Je connais bien mouches en lait, Je connais à la robe l’homme, Je connais le beau temps du laid, Je connais au pommier la pomme, Je connais l’arbre à voir la gomme, Je connais quand tout est de mêmes, Je connais qui besogne ou chôme, Je connais tout, fors que moi-mêmes.
Je meurs de soif auprès de la fontaine ; Chaud comme feu, et tremble dent à dent ; En mon pays suis en terre lointaine ; Lès un brasier frissonne tout ardent ; Nu comme un ver, vêtu en président ; [...]