Paul-Jean Toulet

(1867-1920)

Recueil complet

1921 : Les Contrerimes (posthume)

Tous ses poèmes disponibles

Liste alphabétique

Liste analphabétique

Poèmes par ordre alphabétique

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V

(Traduit de Voltaire.)

 

Admire des glaïeuls...

Agnès, pleurer ? Dit Charle...

Ah ! laissez-vous fléchir un instant...

Aimez-vous le passé...

Ainsi, ce chemin de nuage...

L’Alchimiste.

Alcôve noire.

Alger, ville d’amour...

À Londres je connus Bella...

À l’Alcazar neuf, où don Jayme...

À l’écart de tes sombres yeux...

Amarissimes.

Amie aux regards changeants...

Arc vermeil, mais des arcs...

As-tu peur de la nuit qui tombe ?...

Au détour de la rue étroite...

Augagneur va parler...

À un absent

Avril, dont l’odeur nous augure...

 

Bayonne ! Un pas sous les Arceaux...

Bénarès, dont le nom...

Boulogne.

Boy, une pipe encor...

Brouillard de l’opium...

 

Carthame chatoyant, cinabre...

Ce fut par un soir de l’automne...

Ce n’est pas drôle de mourir...

Ce n’était qu’un enfant un peu voluptueux...

Ce pavé que l’Europe foule...

Ce qu’il fait, Z. a cru...

Ces moires dont Zéphire incline la prairie...

Ces roses pour moi destinées...

Cet huissier, qui jetait, l’été...

Cette averse, Badoure...

Cette fraîcheur du soir...

Chandelier toujours sans chandelle...

Chevaux de bois.

Ciel équivoque, heures de brune...

Ciel ! Isadora Duncan...

La Cigale.

Comme à ce roi laconien...

Comme je lui levais sa jupe...

Comme les dieux gavant leur panse...

Contemple un autre monde...

C’est Dimanche aujourd’hui...

C’est la R. H. Ellen...

C’était, dans les vapeurs du nard...

C’était longtemps avant la guerre.

C’était sur un chemin crayeux...

 

Dandysme

Dans ce charnier d’amants...

Dans la casa Tenorio...

Dans la rue-des-Deux-Décadis...

Dans le lit vaste et dévasté...

Dans le silencieux automne...

Dans l’océan des nuits...

Dans quelle Inde nouvelle...

De faire amant ensemble...

Le Dégel

Dernier amour

Des bords du canal noir...

Des pommes que l’automne a peintes...

Dessous la courtine mouillée...

Dessous le flamboyant...

De tout ce gala de province...

De toutes les filles sans mœurs...

Deux vrais amis vivaient...

Dolhia, au poète Fô.

Douce plage où naquit mon âme...

D’un noir éclair mêlés, il semble...

 

Écoute les fruits que l’automne détache...

Église de Saint-Augustin...

Eh, jeûnes à ta faim d’aimer...

Eh quoi, le monde tourne...

Éléphant de Paris.

Elle est noire, c’est vrai...

Embrassez-moi, petite fille...

En Arles.

Enfin, puisque c’est Sa demeure...

En l’an 1910...

En l’an 801 de Rome...

En souvenir des grandes Indes...

Épitaphe.

Étranger, je sens bon...

 

Faust est triste et seul dans sa chambre...

Filles de la fumée...

Fô a dit...

 

Le Garno.

Géronte d’une autre Isabelle...

Gloire aux victorieux...

 

Hachichinn

Hélas, rien ne varie...

Heure céruléenne...

Heureux qui meurt chargé d’années...

 

Il m’en souvient...

Il n’est plus, ce jour bleu...

Il pleuvait. Les tristes étoiles...

Industrieux fils de Dédale...

L’Ingénue.

In memoriam Henry de Bruchard.

In memoriam J. G. M.

In memoriam Jean-Marc Bernard

Invisibles regards...

Iris, à son brillant mouchoir...

 

Jardin qu’un dieu sans doute...

Je connais un secret bocage...

Je me rappelle un jour...

Je songe aux plats sucrés...

J’adore les magasins...

J’ai beau trouver bien sympathique...

J’ai connu dans Séville...

J’ai trouvé mon Béarn le même...

J’ai vu le Diable, l’autre nuit...

J’ai vu ton père et ton époux...

J’avais laissé mon argent...

 

La demoiselle, de vieillesse...

La dure alcôve...

La guirlande n’est plus...

La mer étincelait...

La vie est plus vaine une image...

Le bouc et la brebis...

Le coucou chante au bois qui dort....

Le Mardi gras, ni toi, ni moi...

Le microbe : Botulinus...

Le parc ruisselle encore...

Le sable où nos pas ont crié...

Le soleil se levait...

Le sonneur se suspend, s’élance...

Les plaisirs de mes jeunes ans...

Les poètes, gens précieux...

Les Quarante...

Le tournebroche à poids...

Longtemps si j’ai demeuré seul...

Lorsque Timour partit...

Le lys.

L’amour n’est plus...

L’immortelle, et l’œillet de mer...

L’ombre, ni le mystère...

L’un vainqueur ou l’autre battu...

 

Madame, qui l’eût dit...

Mahé des Seychelles, le soir...

Mère d’un seul amour...

Me rendras-tu, rivage basque...

Midi résonne à chaque horloge...

Molle rive dont le dessin...

Mon âme paisible était pareille autrefois...

Mon chien s’appelait Tom...

Mopse, pour tous émoluments...

Mopse prétend pécher...

 

Nane, as-tu gardé souvenir...

Ne cherche pas l’amour...

Ne crains pas que le Temps...

Nocturne.

Non, ce taxi, quelle charrette....

Nous bûmes tout le jour...

Nous fumâmes toute la nuit...

Nous jetâmes l’ancre, Madame...

Nuit d’amour qui semblais fuir...

 

Ô Diane, ô nuit pure...

Ô femmes, dites-moi...

Ô jour qui meurs à songer d’elle...

Ô Madone à la lourde traîne...

On descendrait, si vous l’osiez...

On dirait une main...

Ô nuit parmi les nuits...

Ô poète, à quoi bon chercher...

Oui, Marsan, vous avez raison...

 

Pâle matin de Février...

Paradis d’ombre fraîche...

Plus oultre.

Pour un air sifflé dans la rue...

Pour un cuino, se mettre à trois...

Pour une dame imaginaire...

La première fois.

Presque une enfant encor...

Princes de la Chine.

Puisque tes jours ne t’ont laissé...

 

Quand les os sont pareils...

Quand l’âge, à me fondre en débris...

Quand l’enfant prodigue revint...

Quatre ou cinq, nous avions résolu...

Que ce fut douce, hélas...

Que je t’aime au temps chaud...

Quel pas sur le pavé boueux...

Quelquefois, après des ébats polis...

Qui dira, dans l’ombre du bois...

Quoi, c’est vrai, tu m’aimas...

Quoi, nul amour encor...

Qu’Allard, sur la caricature...

Qu’importe si l’automne...

 

Le rameau d’or

Rappelez-vous : dans les prés verts...

Rendez-vous ce jour-là...

Réveil.

Rêves d’enfant.

Le roi boit. (d’après Omar Queyam).

 

Saigon : entre un ciel d’escarboucle...

Salut, Côte-Rotie, et toi, rouget trilibre...

Scarabée amoureux...

Seigneur, qui remplissez l’espace...

Si ta grande ombre, ô Moréas...

Si vivre est un devoir...

Soir de Montmartre.

Souffrance

Sous le ciel noir, j’entends...

Sous le soir jaune et vert...

Sous ta paupière bleue, Albe...

Spongieux, panaché de bambous...

Stendhal, si revenait...

Sur Boucher :

Sur la Halte de chasse de Van Loo.

Sur le canal Saint-Martin glisse...

Sur l’océan couleur de fer...

Sur une statue de Michel-Ange.

Sur un exemplaire de Comme une Fantaisie

Sur un exemplaire du Grand Dieu Pan

Sur un portrait de Madame Récamier.

Sur un tableau de Vinci.

Sur « la Source » d’Ingres :

S’il vous plaît de venir vers nous et les mornes campagnes...

 

Tandis que l’orchestre écoule...

Tandis qu’à l’argile au flanc vert...

Tant de travail, docteur...

Tant pis si Boulenger m’attrape...

Telle qu’étincelait sa gorge...

Tel qui soûla de sang...

Tel variait au jour changeant...

Le temps d’Adonis.

Toi, pour qui les dieux du mystère...

Toi dont pendent les fleurs...

Toi dont un tendre cœur...

Toi qui blessas Vénus...

Toi qui fais rêver, ô brune...

Toi qui laisses pendre, reptile superbe...

Toi qu’arment les pavots...

Toi qu’empourprait l’âtre d’hiver...

Tout ainsi que ces pommes...

Tout autour de la lampe...

Tout ce réseau, cette ombre...

Toute allégresse a son défaut...

Le Tremble est blanc.

Les trois dames d’Albi.

Trottoir de l’Élysé’-Palace...

Tu as beau me parler de vieillesse...

Tu m’avais dit...

 

Un Jurançon 93...

Un soldat d’or faisait des pas...

 

Va, laisse notre amour en paix...

Vénus hait le soleil...

Vêtue à l’envi d’un beau soir...

Vieillesse, lendemain d’amour...

Voici que j’ai touché...

Vous me reprochez, entre tant...

Vous qui retournez du Cathai...

Vous souvient-il de l’auberge...

Vous tous encor que ravit de rêver...

 


Spongieux, panaché de bambous, triste, plat,
S’étendait sous nos yeux le Delta d’émeraude.
Quelqu’un avait porté du bon yunnam de fraude :
Vos regards étaient pleins de rêves et d’éclat.

[lire le poème...]


Je me rappelle un jour de l’été blanc, et l’heure
Muette, et les cyprès... Mais tu parles : soudain,
Je rêve, les yeux clos, à travers le jardin,
D’une source un peu rauque, et qu’on entend qui pleure.

[lire le poème...]


 
Nous jetâmes l’ancre, Madame,
    Devant l’île Bourbon
À l’heure où la nuit sent si bon
    Qu’elle vous troublait l’âme.
 
(Ô monts, ô barques balancées
    Sur la lueur des eaux,
Lointains appels, plaintes d’oiseaux
    Étrangement lancées.)
 
... Au retour, je vous vis descendre
    L’écumeux barachois,
Dans les bras d’un nègre de choix :
[...]

[lire le poème...]


Heureux qui meurt chargé d’années
Et, les yeux encor triomphants,
Peut des enfants de ses enfants
Compter les têtes inclinées.
 
Ses laboureurs aux fronts penchants
Le portent jusques à la tombe.
Sur son caveau la glèbe tombe
Et le silence sur ses champs.
 
Il s’endort sur le haut rivage
Où le Gave mène son bruit,
[...]

[lire le poème...]

Commentaire (s)
Déposé par Yeats le 22 mars 2024 à 18h06

J’avais rêvé qu’une très loin
   En exil était morte.
À sa fosse on cloue une porte :
   Un paysan du coin

Craintif de la laisser trop seule ;
   Il lui fait de surcroît
De deux bouts de planche une croix,
   Qu’une ombre l’enlinceule,
 
Puis l’abandonne au froid des cieux...
  Mais j’y viens et ciselle :
“Que ton premier amour plus belle,
  La Manquante en ces lieux”.

[Lien vers ce commentaire]

Votre commentaire :
Nom : *
eMail : * *
Site Web :
Commentaire * :
pèRE des miséRablEs : *
* Information requise.   * Cette adresse ne sera pas publiée.
 


Agora

Évаluations récеntes
☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Régniеr : Εn fоrêt

Соppéе : Fаntаisiе nоstаlgiquе

Αngоt dе L’Épеrоnnièrе : «Τоutе сhоsе prеnd fin, tоut еst suјеt аu сhаngе...»

☆ ☆ ☆ ☆

Rimbаud : Lеs Rеmеmbrаnсеs du viеillаrd idiоt

Ρоnсhоn : V’là lа nеigе

Cоmmеntaires récеnts

De Μаriо’nеt sur Βаtifоlаgе (Lаmаndé)

De Lа Μusérаntе sur Sоnnеt : «Μоi, је vis lа viе à сôté...» (Сrоs)

De Jоrsin sur Lеs Αmis trоp d’ассоrd (Hоudаr dе Lа Μоttе)

De Сhristiаn sur Соntrе Ligurinus : «Τоut lе mоndе tе fuit...» (Dubоs)

De Jаdis sur Αprès lа сlаssе (Hаrdу)

De Βас mаrсеl sur Lеs Gеnêts (Fаbié)

De Frаnçоis С. sur «Lе viеrgе, lе vivасе еt lе bеl аuјоurd’hui...» (Μаllаrmé)

De Jасquеs Rоubаud sur «Οn m’а mis аu соllègе (оh ! lеs pаrеnts, с’еst lâсhе !)...» (Νоuvеаu)

De Сеltоmаniаquе sur «Lе miсrоbе : Βоtulinus...» (Τоulеt)

De Stеphеn Βiеnаrmé sur Lе Τоmbеаu dе Сhаrlеs Βаudеlаirе (Μаllаrmé)

De Jаdis sur «Lе сhеmin qui mènе аuх étоilеs...» (Αpоllinаirе)

De Ρаul-Jеаn sur Βаllаdе [dеs dаmеs du tеmps јаdis] (Villоn)

De X. sur Splееn : «Τоut m’еnnuiе аuјоurd’hui. J’éсаrtе mоn ridеаu...» (Lаfоrguе)

De Lа Μusérаntе sur Αu Саrdinаl Μаzаrin, sur lа Соmédiе dеs mасhinеs (Vоiturе)

De Vinсеnt sur Lа Ρrеmièrе Νuit (Lаfоrguе)

De Сurаrе- sur Lе Μаrtin-pêсhеur (Rеnаrd)

De Сurаrе- sur Sоnnеt sur dеs mоts qui n’оnt pоint dе rimе (Sаint-Αmаnt)

De Liоnеl sur Sоnnеt bоuts-rimés (Gаutiеr)

De Сосhоnfuсius sur À prоpоs d’un « сеntеnаirе » dе Саldеrоn (Vеrlаinе)

De Сосhоnfuсius sur «J’аimе l’аubе аuх piеds nus...» (Sаmаin)

De Сосhоnfuсius sur «Quеl hеur, Αnсhisе, à tоi, quаnd Vénus sur lеs bоrds...» (Jоdеllе)

Plus de commentaires...

Flux RSS...

Ce site

Présеntаtion

Acсuеil

À prоpos

Cоntact

Signaler une errеur

Un pеtit mоt ?

Sоutien

Fаirе un dоn

Librairiе pоétique en lignе

 



Photo d'après : Hans Stieglitz