Tu es seule mon cœur, mon sang et ma Déesse, Ton œil est le filé et le ré bienheureux, Qui prend tant seulement les hommes généreux, Et se prendre des sots jamais il ne se laisse. [...]
Adieu, cruelle, adieu, je te suis ennuyeux : C’est trop chanté d’Amour sans nulle récompense. Te serve qui voudra, je m’en vais, et je pense Qu’un autre serviteur ne te servira mieux. [...]