Anna de Noailles

(1876-1933)

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L’Adolescence

Ainsi la vie ample et savante...

L’Amour

Apaisement

Automne pluvieux, mélancolique automne...

L’Automne

Aux soldats de 1917

 

Le Baiser

Les Biches

 

Chanson pour Avril

Chaque jour j’entends qu’en silence...

Chaque matin m’accable et la couleur de l’air...

Les Charmettes

La Cité natale

Le Cœur

 

Dans l’âpre solitude où tu vis désormais...

De quoi t’ai-je, en ce jour, frustré, cœur endormi ?...

La Détresse

Deux Êtres luttent...

Dissuasion

 

Ébloui, pur, minutieux...

L’Empreinte

Les Espaces infinis

 

Habitante éthérée et fixe des tombeaux...

L’Hiver

 

Il fera longtemps clair ce soir...

Ils ont inventé l’âme afin que l’on abaisse...

L’Image

L’Innocence

L’Inquiet Désir

 

Le Jardin et la Maison

Je ne reconnais pas ta personne présente...

Je ne t’aime pas pour que ton esprit...

Je suis sûre de ta bonté...

Le Jeune Mort

Le Jeunesse des morts

La Jeunesse

Jeunesse

Je voudrais faire avec une pâte de fleurs...

J’ai su la vérité, j’ai vu tout ce qui passe...

J’ai tant souffert, je souffre tant...

J’ai vu, soudain étrange, ingrate et sans mémoire...

J’aurais pu ne jamais connaître...

J’écris

 

La femme, durée infinie...

Lamentation

La nuit, lorsque je dors et qu’un ciel inutile...

Le désir triomphal, en son commencement...

Le secret est plus évident...

L’hiver aux opaques parois...

 

Matin, j’ai tout aimé, et j’ai tout trop aimé...

La mort dit à l’homme...

Morts qui me fûtes chers, ne soyez pas jaloux...

 

Ne souffre pas ; tu vois, je suis pourtant moi-même...

La Nostalgie

La Nuit

Nul lit, nulle chambre, nul toit...

 

Offrande à Kypris

L’Offrande à la Nature

L’Offrande à Pan

Offrande

L’Orgueil

 

Les Parfums

Le Pays

Les Plaintes d’Ariane

Puisque mes yeux ont vu les lieux où tu reposes...

 

Les Regrets

Le Repos

 

Sans regrets, crois-moi, sans effroi...

Si je n’aimais que toi en toi...

S’il te plaît de savoir jusqu’où...

 

Le Temps de vivre

Le temps n’a pas toujours une égale valeur,

Les Terres chaudes

La Tristesse dans le parc

T’aimer. Et quand le jour timide va renaître...

 

Les Vagues

Le Verger

La Vie profonde

Violons dans le soir

Voix intérieure

Voyages

 
L’Amour


 
Amour, qui dès l’aube du temps
Flottais sur la terre et les eaux ;
Toi qui, dans l’arbre et dans l’étang,
Meus les poissons et les oiseaux.
 
Toi qui dans la forêt mouvante
[...]

[lire le poème...]


Je voudrais faire avec une pâte de fleurs,
Des vers de langoureuse et glissante couleur,
Où la Rose d’été, l’œillet et le troène
Répandraient leur arôme et leur douce migraine ;
 
Des vers plus odorants qu’un parterre en juin,
[...]

[lire le poème...]

La Nuit


 
Nuit sainte, les amants ne vous ont pas connue
Autant que les époux. C’est le mystique espoir
De ceux qui tristement s’aiment de l’aube au soir,
D’être ensemble enlacés sous votre sombre nue.
 
[...]

[lire le poème...]

La Détresse


 
Et puis surtout, d’abord, le silence et l’oubli ;
Plus rien, ah ! plus d’effort, de voix et de visage
Laissez, on est mieux seul dans le soir amolli
Pour ces tournants de vie et ces mauvais passages...
 
[...]

[lire le poème...]

Commentaire (s)
Déposé par Cochonfucius le 9 juin 2016 à 19h12

Hexapode au chef de sinople
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Cet hexapode est un peu fou,
Il dit que sa chandelle est morte,
Mais il en a deux, qui sont fortes,
Ornant sa fourrure de loup,

Or, qu’il soit fou, que nous importe?
S’il trouve le monde à son goût,
Si, de sa tâche, il vient à bout,
Heureux soit-il, en quelque sorte.

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par Cochonfucius le 10 juin 2016 à 12h04

Ce commentaire est ci par erreur, me dit l’hexapodologue, voir le titre  

« S’il te plaît de savoir jusqu’où »

[Lien vers ce commentaire]

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