(1530-1563) Poèmes disponiblesAmour, lorsque premier ma franchise fut morte... Ce dit maint un de moi : De quoi se plaint-il tant... Ce jourd’hui, du soleil la chaleur altérée... C’est Amour, c’est Amour, c’est lui seul, je le sens... Hélas ! combien de jours, hélas ! combien de nuits... Je sais ton ferme cœur, je connais ta constance... Je vois bien, ma Dordogne, encore humble tu vas... J’ai tant vécu, chétif, en ma langueur... J’allais seul remâchant mes angoisses passées... N’ayez plus, mes amis, n’ayez plus cette envie... Ô cœur léger, ô courage mal sûr... Or, dis-je bien, mon espérance est morte... Pardon, Amour, Pardon ; ô Seigneur ! je te voue... Puisqu’ainsi sont mes dures destinées... Quand j’ose voir Madame, Amour guerre me livre... Quand viendra ce jour là, que ton nom au vrai passe... Toi qui ois mes soupirs, ne me sois rigoureux...
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