Max Jacob(1876-1944) Tous ses poèmes disponiblesPoèmes par ordre alphabétique
Le Centaure Certains dédains et pas les autres
La Dame aveugle Le Départ Les Deux Sœurs
Établissement d’une communauté au Brésil
Fausses nouvelles ! Fosses nouvelles ! La Fille du Roi
Gentil Quimper, le nid de mon enfance... La Guerre
Il se peut qu’un rêve étrange...
La Jeune Veuve
Lorsque l’empereur qui devait renoncer à la souveraineté...
Petite ville anglaise le dimanche Le Petit Paysan
La Rue Ravignan Ruses du démon pour ravoir sa proie
La Saltimbanque en wagon de 3e classe
![]() |
![]()
La porte s’ouvre ! on parle ! il n’y a personne ! je sens qu’il y a là quelqu’un. J’allume la lampe et le mur s’anime ; chaque fleur du papier a du sang sur les ailes, chaque animal a du sang sur ses pétales. Tout cela s’anime et s’avance, tout vient au milieu du tapis ; et le crépuscule de la cheminée est un cône. Dans quel état mon domestique me trouvera-t-il demain ! Mes doigts qui tâtonnent dans l’ombre ont rencontré le coin du lit, le lit sauveur s’il ne m’emporte, s’il ne m’emporte ailleurs ! Or on ne retrouva plus le couché mais à sa place une bête visqueuse.
La jeune veuve s’est couchée sur le lit où était le mort et on ne peut l’enlever de là. C’est là qu’elle veut dormir et elle ne permet pas qu’on change les draps. Elle repousse ses enfants, elle laisse ses cheveux sans coiffe et sans dessous de coiffe. Trois jours elle reste sans nourriture ; trois jours elle reste sans quitter ses hardes. Il faut que le curé et les voisins s’occupent des enfants et de la maison. [...]Commentaire (s)Déposé par René Guy Cadou le 14 avril 2014 à 08h47CORNET D’ADIEU
Votre commentaire : |
AgoraÉvаluations récеntes☆ ☆ ☆ ☆ ☆☆ ☆ ☆ ☆Cоmmеntaires récеntsDe Xiаn sur «Lе miсrоbе : Βоtulinus...» (Τоulеt) De Jаdis sur «Lе сhеmin qui mènе аuх étоilеs...» (Αpоllinаirе) De Ρаul-Jеаn sur Βаllаdе [dеs dаmеs du tеmps јаdis] (Villоn) De X. sur Splееn : «Τоut m’еnnuiе аuјоurd’hui. J’éсаrtе mоn ridеаu...» (Lаfоrguе) De Сhаrlеs С. sur Sоnnеt : «Jе sаis fаirе dеs vеrs pеrpétuеls. Lеs hоmmеs...» (Сrоs) De Lа Μusérаntе sur Αu Саrdinаl Μаzаrin, sur lа Соmédiе dеs mасhinеs (Vоiturе) De Vinсеnt sur Lа Ρrеmièrе Νuit (Lаfоrguе) De Сurаrе- sur Lе Μаrtin-pêсhеur (Rеnаrd) De Сurаrе- sur Sоnnеt sur dеs mоts qui n’оnt pоint dе rimе (Sаint-Αmаnt) De Liоnеl sur Sоnnеt bоuts-rimés (Gаutiеr) De Сосhоnfuсius sur À prоpоs d’un « сеntеnаirе » dе Саldеrоn (Vеrlаinе) De Сосhоnfuсius sur «J’аimе l’аubе аuх piеds nus...» (Sаmаin) De Сосhоnfuсius sur «Quеl hеur, Αnсhisе, à tоi, quаnd Vénus sur lеs bоrds...» (Jоdеllе) De Sullу sur «Quаnd је pоuvаis mе plаindrе еn l’аmоurеuх tоurmеnt...» (Dеspоrtеs) De Jаdis sur Sоnnеt : «Vеnt d’été, tu fаis lеs fеmmеs plus bеllеs...» (Сrоs) De Jаdis sur Саusеriе (Βаudеlаirе) De Βеаudеlаirе sur Βаudеlаirе De Lе Gаrdiеn sur Virgilе (Βrizеuх) De Rigаult sur Lеs Hirоndеllеs (Εsquirоs) De Rigаult sur Αgénоr Αltаrосhе De Jоël Gауrаud sur Αvе, dеа ; Μоriturus tе sаlutаt (Hugо) Plus de commentaires...Ce sitePrésеntаtionCоntactSоutien |