Proche de la saison où les plus vives fleurs Laissent évanouir leur âme et leurs couleurs, Un amant désolé, mélancolique et sombre, Jaloux de son chemin, de ses pas, de son ombre, [...]
Ôte-toi, laisse-moi rêver. Je sens un feu se soulever Dont mon âme est toute embrasée. Ô beaux prés, beaux rivages verts, Ô grands flambeaux de l’univers, Que je trouve ma veine aisée ! Belle Aurore, douce rosée, Que vous m’allez donner de vers !
Tout y chevauche, tout y fout, L’on fout en ce livre partout ; Afin que les lecteurs n’en doutent, Les Odes foutent les Sonnets, Les lignes foutent les feuillets, Les lettres mêmes s’entrefoutent !