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À Albert Mérat
À Arthur Rimbaud, I
À celle qu’on dit froide
À Charles Baudelaire
À Charles de Sivry
À Charles Morice
À Clymène
Adieu
À Don Quichotte
À Edmond Thomas
Aegri somnia
À Émile Blémont
À Emmanuel Chabrier
À Ernest Delahaye
À Eugénie : Ô toi, toi, seule bonne...
À Fernand Crance
À Fernand Langlois
À Georges Verlaine
À Germain Nouveau
Agnus Dei
À Gustave Lerouge
À Horatio
Ah ! L’inspiration superbe et souveraine...
À l’aimée
«À la louange de Laure et de Pétrarque».
À la Manière de Paul Verlaine
À la princesse Roukhine
À la promenade
À Léon Valade
L’Allée
Allégorie : Despotique, pesant, incolore, l’Été...
Allégorie : Un très vieux temple antique s’écroulant...
Allons, mon pauvre coeur...
À Louis et Jean Jullien
À Louis II de Bavière
À Madame *** : Quand tu m’enserres de tes cuisses...
À Madame *** : Vos narines qui vont en l’air...
À Madame X... en lui envoyant une Pensée
À Mademoiselle ***
À Maurice du Plessys
Âme, te souvient-il, au fond du paradis...
L’Ami de la nature
À mon cher et illustre Maître Lanterne, chat
Amoureuse du Diable
L’Amour par terre
Angélus de Midi
L’Angélus du Matin
L’Angoisse
Anniversaire : Je ne crois plus au langage des fleurs...
Anniversaire : L’an dernier, des amis restés...
L’Apollon de Pont-Audemer
A poor young shepherd
Après le départ des cloches...
Après les chants d’église...
Après trois ans
À propos d’un mot naïf d’elle
À propos d’un « centenaire » de Calderon
À Raoul Ponchon
Art poétique
Asperges me
Aspiration
Assez des Gambettards ! Ôtez-moi cet objet...
Assomption
Au bal
Au bas d’un croquis
L’Aube à l’Envers
L’Auberge
Auburn
À une dame qui partait pour la Colombie
À une femme
À un magistrat de boue
À un passant
Au pas de charge
Autant certes la femme gagne...
Autre
Autre Explication
Aux tripes d’un chien pendu...
Avant que tu ne t’en ailles...
À Victor Hugo, en lui envoyant «Sagesse»
 
Balanide — I
Balanide — II
Ballade à propos de deux Ormeaux qu’il avait
Ballade de la Mauvaise Réputation
Ballade de la vie en rouge
Ballade en l’honneur de Louise Michel
Ballade en Rêve
Ballade pour s’inciter à l’insouci
Ballade Sappho
Batignolles
Beams
Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles...
Bergerades
Bien souvent dédaigneux des plaisirs de mon âge...
Billet à Lily
Birds in the night
Bon chevalier masqué qui chevauche en silence...
Le Bon Disciple
Bon pauvre, ton vêtement est léger...
Bouillons-Duval
Bournemouth
Bruxelles — Chevaux de bois
Bruxelles — Simples Fresques — I
Bruxelles — Simples Fresques — II
Buste pour mairies
 
Caprice
Car vraiment j’ai souffert beaucoup !...
Casta Piana
Cauchemar
Çavitrî
Ce portrait qui n’est pas ressemblant...
César Borgia
César Borgia : Le duc César, tout d’or vêtu, rit doucement...
Ce sont choses crépusculaires...
Ces passions qu’eux seuls nomment encore amours...
C’est la fête du blé, c’est la fête du pain...
C’est le chien de Jean de Nivelle...
C’est l’extase langoureuse...
Cette adoption de toi pour mon enfant...
Chanson d’automne
La Chanson des ingénues
Chanson pour elles
Charleroi
Child wife
Circonspection
Clair de lune
Clochi-clocha
Le Clown
Cognes et flics
Colloque sentimental
Colombine
Compagne savoureuse et bonne...
Conseil falot
Contre la jalousie
Les Coquillages
Cortège
Crépuscule du soir mystique
Crimen Amoris
Croquis parisien
Cythère
 
D’ailleurs, en ce temps léthargique...
Dans ce café bondé d’imbéciles, nous deux...
Dans ces temps fabuleux, les limbes de l’histoire...
Dans la grotte
Dans les bois
Dans l’interminable...
Déception
Dédicace
Délicatesse
Demi-teintes
Depuis un an et plus je n’ai pas vu la queue...
Le Dernier Dizain
La Dernière Fête galante
Dernier espoir
Des morts
Désormais le Sage, puni...
Despotique, pesant, incolore, l’Été...
Détestant tout ce qui sent la littérature...
Les Dieux
Dites, n’avez-vous pas, lecteurs, l’âme attendrie...
Dizain ingénu
Dizain mil huit cent trente
Donc, c’en est fait...
Donc, ce sera par un clair jour d’été...
Don Juan pipé
Drapeau vrai
Du fond du grabat...
 
L’Écolière
Écoutez la chanson bien douce...
Écrit en 1875
Écrit en marge de “Wilhelm Meister”
Écrit sur l’Album de Mme N. de V.
Écrit sur un livre de notes intimes
Effet de nuit
En 17...
En bateau
Endiguons les ruisseaux : les prés burent assez...
En patinant
En robe grise et verte avec des ruches...
En route, mauvaise troupe !...
En septembre
En sourdine
L’Enterrement
Épilogue
Es-tu brune ou blonde ?...
Étant né très naïf avec un cœur très droit...
Été
Et j’ai revu l’enfant unique : il m’a semblé...
Être tout de beauté, tout de bonté...
Ex imo
Explication
 
Fadaises
Fantoches
Le Faune
Femme et chatte
Féroce
Filles
«Gais et contents»
 
Gamineries
Gaspard Hauser chante...
Goûts royaux
La Grâce
Green
Grotesques
Guitare
 
Hélas ! tu n’es pas vierge...
Henri III
L’Heure du berger
Hier, on parlait de choses et d’autres...
Hommage dû
Hôpital
 
Idylle high-life
Il Bacio
Il est mauvais coucheur et ça m’est une joie...
Il faut, voyez-vous, nous pardonner les choses...
Il m’arrivait souvent, seul avec ma pensée...
Il ne me faut plus qu’un air de flûte...
Il parle encore
Il patinait merveilleusement...
Il pleure dans mon cœur...
Images d’un sou
Immédiatement après le salut somptueux...
L’Impénitence finale
L’Impénitent
Impression de printemps
Impression fausse
L’Impudent
Les Indolents
Les Ingénus
Initium
Intérieur
Intermittences
Invraisemblable mais Vrai
 
J’admire l’ambition du Vers Libre...
J’ai dit jadis...
J’ai la fureur d’aimer. Mon cœur si faible est fou...
J’aime ton sourire...
J’ai presque peur, en vérité...
J’ai rêvé de toi cette nuit...
J’allais par des chemins perfides...
J’avais peiné comme Sisyphe...
Je devine, à travers un murmure...
Je fus mystique et je ne le suis plus...
Je n’ai pas de chance en femme...
Je ne crois plus au langage des fleurs...
Je ne sais pourquoi...
Je ne suis plus de ces esprits philosophiques...
Je ne veux plus aimer que ma mère Marie...
Je suis plus pauvre que jamais...
Jésuitisme
Je te vois encore à cheval...
Je veux, pour te tuer, ô temps qui me dévastes...
Je vis à l’hôpital comme un bénédictin...
Je voudrais, si ma vie était encore à faire...
Juin
 
Kaléidoscope
 
La Belle au Bois dormait. Cendrillon sommeillait...
La bise se rue à travers...
La cathédrale est majestueuse...
La dure épreuve va finir...
Læti et Errabundi
L’affreux Ivry dévorateur...
La “grande ville”. Un tas criard de pierres blanches...
Laisse dire la calomnie...
La lune blanche...
L’âme antique était rude et vaine...
Lamento
La mer est plus belle...
L’an dernier, des amis restés...
La neige à travers la brume...
Langueur
Lassitude
La tristesse, la langueur du corps humain...
La vie est bien sévère...
La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles...
Le bruit des cabarets, la fange des trottoirs...
L’échelonnement des haies...
Le ciel est, par-dessus le toit...
Le duc César, tout d’or vêtu, rit doucement...
Le foyer, la lueur étroite de la lampe...
L’ennemi se déguise en l’Ennui...
Le paysage dans le cadre des portières...
Le petit coin, le petit nid...
Le piano qui baise une main frêle...
Les chères mains qui furent miennes...
Les faux beaux jours ont lui tout le jour, ma pauvre âme...
Les morts que l’on fait saigner dans leur tombe...
Le soleil du matin doucement chauffe et dore...
Le soleil, moins ardent, luit clair au ciel moins dense...
Le son du cor s’afflige vers les bois...
Le sous-chef est absent du bureau : j’en profite...
Les passages Choiseul aux odeurs de jadis...
Les plus belles voix...
L’espoir luit comme un brin de paille dans l’étable...
Les sages d’autrefois, qui valaient bien ceux-ci...
Lettre
L’hiver a cessé : la lumière est tiède...
Limbes
L’immensité de l’humanité...
Littérature
Lombes
L’ombre des arbres dans la rivière embrumée...
Londres
Lorsque tu cherches tes puces...
Les Loups
Luxures
 
Madrigal
Mains
Mal’aria
Malheureux ! Tous les dons, la gloire du baptême...
Malines
Mandoline
Marco
Marine
Méliora
Même quand tu ne bandes pas...
Mille e tre
Mon apologie
Mon Dieu m’a dit : Mon fils, il faut m’aimer. Tu vois...
Mon fils est brave : il va sur son cheval de guerre...
Mon fils est mort. J’adore, ô mon Dieu, votre loi...
Monna Rosa
Mon rêve familier
Monsieur Prudhomme
Le Monstre
Monte sur moi comme une femme...
Morale en raccourci
La Mort
La Mort de Philippe II
La Mort des cochons
Mort !
 
Né l’enfant des grandes villes...
N’est-ce pas ? en dépit des sots et des méchants...
Nevermore : Allons, mon pauvre cœur...
Nevermore : Souvenir, souvenir, que me veux-tu ?...
Nocturne parisien
Non. Il fut gallican, ce siècle, et janséniste...
Notre essai de culture eut une triste fin...
Nous ne sommes pas le troupeau...
Nous sommes en des temps infâmes...
Nouvelles variations sur le Point-du-Jour
Nuit du Walpurgis classique
 
Ô la Femme ! Prudent, sage, calme ennemi...
Ô l’odieuse obscurité...
Ô mes amants...
Ô mes morts tristement nombreux...
Ô mon Dieu, vous m’avez blessé d’amour...
Ô ne blasphème pas, poète, et souviens-toi...
On n’offense que Dieu qui seul pardonne...
Ô Nouvelle-Forêt ! nom de féerie et d’armes !...
Opportet hæreses esse
Optima
Or, vous voici promus, petits amis...
Ô ses lettres d’alors ! les miennes elles-mêmes !...
Ô tes manières de venir !...
Ô toi, toi, seule bonne...
Ô triste, triste était mon âme...
Ouverture
Ô vous, comme un qui boite au loin, Chagrins et Joies...
Ô ! j’ai froid d’un froid de glace...
 
Pantomime
Pantoum négligé
Pâques
Paraboles
Parfums, couleurs, systèmes, lois...
Paris
Parisien, mon frère à jamais étonné...
Parsifal
Partie carrée
Paysage
Paysages
Pensée du soir
Pensionnaires
Per amica silentia
Petits amis qui sûtes nous prouver...
Petty larcenies
Pierrot
Pierrot Gamin
Le Pitre
Poème saturnien
Le Poète et la Muse
Portrait académique
Pour charmer tes ennuis, ô temps qui nous dévastes...
Pour E... : J’aime ton sourire...
Pour E... : Tu me fais un peu mal à la tête...
Pour le nouvel an
Pourquoi triste, ô mon âme...
Pour Rita
Prière
Prière du Matin
Prince mort en soldat à cause de la France...
La Princesse Bérénice
Printemps
Projet en l’air
Prologue : Ce sont choses crépusculaires...
Prologue d’un Livre dont il ne paraîtra que les extraits ci-après
Prologue : En route, mauvaise troupe !...
Prologue supprimé à un livre d’ « invectives »
Promenade sentimentale
La Pucelle
Puisque encore déjà la sottise tempête...
Puisque l’aube grandit, puisque voici l’aurore...
 
Quand je cause avec toi paisiblement...
Quand même
Quand tu m’enserres de tes cuisses...
Quatorzain pour tous
Quatorzain pour toutes
Qu’en dis-tu, voyageur, des pays et des gares...
Que ton âme soit blanche ou noire...
Quinze longs jours encore et plus de six semaines...
 
Reddition
Régals
Rendez-vous
Résignation
Retour de Naples
Retraite
Réversibilité
Le Rossignol
 
Sagesse d’un Louis Racine, je t’envie...
Saint Benoît-Joseph Labre
Sainte Thérèse veut que la Pauvreté soit...
Saint Graal
Sappho
Séguidille
Sérénade
Sites urbains
Si tu ne mourus pas entre mes bras...
Le Soldat laboureur
Soleils couchants
Son bras droit, dans un geste aimable de douceur...
Sonnet boiteux
Le Sonnet de l’Homme au Sable
Sonnet héroïque
Sonnet pour larmoyer
La Soupe du soir
Souvenir d’une enfance austèrement bébête...
Souvenirs d’hôpital
Souvenir, souvenir, que me veux-tu ?...
Spleen
Le Squelette
Statue pour tombeau
Streets — I
Streets — II
Sub urbe
Sur le Balcon
Sur le Calvaire
Sur l’herbe
Sur une statue de Ganymède
Sur un poète moderne
Sur un Reliquaire qu’on lui avait dérobé
 
Tableau populaire
Tantalized
Ta voix grave et basse...
There
Ton rire éclaire mon vieux cœur...
Torquato tasso
Tournez, tournez, bons chevaux de bois...
Toute grâce et toutes nuances...
Tout en suivant ton blanc convoi, je me disais...
Toutes les amours de la terre...
Traversée
Triolet à une vertu pour s’excuser du peu
Tristia
Tu bois, c’est hideux ! presque autant que moi...
Tu crois au marc de café...
Tu fus une grande amoureuse...
Tu me fais un peu mal à la tête...
Tu mourus dans la salle Serre...
Tu n’es pas du tout vertueuse...
 
Un Conte
Un Crucifix
Un dahlia
Une grande dame
Une Sainte et son auréole...
Un grand sommeil noir...
Un peu de bâtiment
Un peu de merde et de fromage...
Un Pouacre
Les Uns et les Autres
Un soir d’octobre
Un très vieux temple antique s’écroulant...
Un Veuf parle
 
Va, chanson, à tire-d’aile...
Les Vaincus
Vas unguentatum
Va ton chemin sans plus t’inquiéter...
Vendanges
Vêpres rustiques
Vers dorés
Vers pour être calomnié
Vers sans rimes
Visites
Vœu
Vœu final
Voix de l’Orgueil : un cri puissant comme d’un cor...
Vos narines qui vont en l’air...
Vous êtes calme, vous voulez un vœu discret...
Vous m’avez demandé quelques vers sur Amour...
Vous reviendrez bientôt les bras pleins de pardons...
Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées...
 
Walcourt
Commentaire(s)
Déposé par : Sofie
le : 21 novembre 2012 à 19h48

La maîtresse nous as dits qu’il était gay et qu’il sortait avec Arthur Rimbaud XDR

Déposé par : Cochonfucius
le : 22 novembre 2012 à 13h48

Jules Renard, à ce propos, demande :

"Est-ce que le fils de Verlaine ressemble à Rimbaud ?"

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Photo d'après : Hans Stieglitz