C’est le dimanche au soir ; je m’assieds sur le mail Où sont des bancs de fer et des arbres taillés ; Quelques gens devant moi se promènent et causent ; Leur démarche est paisible et leur voix reposée. [...]
« Mes fumées cambrent leur poitrail bleu. Secouent la tête, tournent leur torse, Piétinent les cheminées, se cabrent Dans un désir brutal de galop. [...]