Jean Moréas

(1856-1910)

Recueil complet

1901 : Les Stances (1901)

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Poèmes par ordre alphabétique

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Adieu, la vapeur siffle...

Ah, fuyez à présent...

Ariette

Au milieu du jardin...

Aux rayons du couchant...

 

Belle, vivant tes jours...

Belle lune d’argent...

Belle source...

Bien qu’ainsi tu te couronnes...

 

Ce canal qu’à cette heure...

Chimaera

Compagne de l’éther...

Coupez le myrte blanc...

 

Dans le ciel est dressé...

Dans le jeune et frais cimetière...

De ce tardif avril, rameaux, verte lumière...

 

En cet après-midi si lourd...

Encor sur le pavé...

En dépit de mes maux...

Été, tous les plaisirs...

Et j’irai...

 

Grands bois, je vous verrai...

 

Hélas ! cœur trop humain...

Hymette, mont sacré...

 

Intimité

L’Investiture

 

Je me compare aux morts...

Je naquis au bord d’une mer...

Je ne regrette rien...

Je songe, chaque fois...

Je songe à ce village assis au bord des bois...

Je songe aux ciels marins, à leurs couchants si doux...

Je te sens sur mes yeux, lune...

Je viens de mal parler de toi, rose superbe !...

Je vous entends glisser...

Je vous revois toujours...

J’écoute sur ma lèvre...

 

La coupe de douleur...

La lune sur le sol...

Le coq chante là-bas...

Le grain de blé nourrit et l’homme et les corbeaux...

Les branches en arceaux...

Les courlis dans les roseaux !...

Les roses que j’aimais...

Le trésor du verger...

Lieux où mes lentes nuits...

Lorsque le pâle jour...

Lorsque sous la rafale et dans la brume dense...

L’aube qui doucement se lève sur la ville...

L’éclair illuminait la nuit...

L’insidieuse nuit...

 

Me faudra-t-il l’horreur...

Mélancolique mer...

Mélancolique mer que je ne connais pas...

Me voici seul enfin, tel que je devais l’être...

Me voici seul enfin...

Moi qui porte Apollon...

Musique lointaine

 

Ne dites pas...

Nevermore

 

Ô mer immense...

Ô monts justement fiers...

Ô toi qui sur mes jours...

 

Parmi les marronniers...

Pendant que je médite...

Pendant que l’homme court...

Pour couronner ta tête...

Proserpine cueillant des violettes

Puisqu’ainsi je m’emporte...

 

Quand je viendrai m’asseoir...

Quand reviendra l’automne ...

Que faudra-t-il à ce cœur qui s’obstine...

Que je suis las de toi, Paris...

Que l’on jette ces lys, ces roses éclatantes...

Qu’importe à la rose superbe...

 

Relève-toi, mon âme...

Remembrances

Le Rhin

Roses, en bracelet...

Roses de Damas, pourpres roses, blanches roses...

 

Sauvons-nous du souci d’un jour !...

Sensualité

Solitaire et pensif...

Sous vos longues chevelures, petites fées...

Sunium, Sunium...

Sur la plaine sans fin...

 

Tu me la dois enfin...

Tu souffres tous les maux...

 

Va-t-on songer à l’Automne...

 


 
Encor sur le pavé sonne mon pas nocturne ;
                Ô Paris, tu me vois marcher
À l’heure où l’on entend, dans l’ombre taciturne,
                La charrette du maraîcher.
 
Paris, ô noir dormeur, Paris, chant sur l’enclume
[...]

[lire le poème...]


 
Compagne de l’éther, indolente fumée,
                    Je te ressemble un peu :
Ta vie est d’un instant, la mienne est consumée,
                    Mais nous sortons du feu.
 
L’homme, pour subsister, en recueillant la cendre,
[...]

[lire le poème...]


 
Adieu, la vapeur siffle, on active le feu ;
Dans la nuit le train passe ou c’est l’ancre qu’on lève ;
Qu’importe ! on vient, on part ; le flot soupire : adieu !
Qu’il arrive du large ou qu’il quitte la grève.
 
[...]

[lire le poème...]


 
Pendant que l’homme court à sa tâche servile,
                    Automne, souffle aqueux,
Disperse les brins morts des arbres de ma ville
                    Et mon âme avec eux.
 
[...]

[lire le poème...]

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