Les Voiles


 
Quand j’étais jeune et fier et que j’ouvrais mes ailes,
Les ailes de mon âme à tous les vents des mers,
Les voiles emportaient ma pensée avec elles,
Et mes rêves flottaient sur tous les flots amers.
 
[...]

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Les Laboureurs


 
Quelquefois dès l’aurore, après le sacrifice,
Ma bible sous mon bras, quand le ciel est propice,
Je quitte mon église et mes murs jusqu’au soir,
Et je vais par les champs m’égarer ou m’asseoir,
Sans guide, sans chemin, marchant à l’aventure,
[...]

[lire le poème...]

La Solitude


 
Heureux qui, s’écartant des sentiers d’ici-bas,
À l’ombre du désert allant cacher ses pas,
D’un monde dédaigné secouant la poussière,
Efface, encor vivant, ses traces sur la terre,
Et, dans la solitude enfin enseveli,
[...]

[lire le poème...]

Les Étoiles


 
Il est pour la pensée une heure... une heure sainte,
Alors que, s’enfuyant de la céleste enceinte,
De l’absence du jour pour consoler les cieux,
Le crépuscule aux monts prolonge ses adieux.
On voit à l’horizon sa lueur incertaine,
[...]

[lire le poème...]

Commentaire (s)
Déposé par Gerald Simard le 25 janvier 2014 à 04h54

LA PREUVE

Bonjour,

Une minute,

Le poème L’AUTOMNE de Lamartine a été obligatoire à l’éducation depuis 1857 au Canada et à différentes date dans d’autres pays et nos grands-parents devaient l’apprendre par cœur (avec preuve). On sait grâce à la télévision que les prêtres et curés qui enseignaient le français été très dure, avec le bâton et la ceinture et même en abusant des élèves. Nos prédécesseurs ont appris le poème L’AUTOMNE de Lamartine avec son interprétation avec le bâton et la ceinture.

C’est pour cette raison, qu’il y a juste une vieille interprétation que l’on a toujours accepté les deux yeux fermés de peur de ne pas se faire aimer par l’église et le voisinage.....

Aujourd’hui grâce aux meilleurs dictionnaires encyclopédiques de littérature nous pouvons avoir notre propre opinion et interprétation, , JE SUIS sur le point de faire sortir toutes les copies des archives des musées Lamartine et ceux de Paris en rapport à Lamartine et Julie Bouchaud pour faire la démonstration que l’interprétation de ce poème est splendide et plein de romance. Ce qui démontre sans le moindre doute que L’AUTOMNE est un éloge funèbre pour une dame.

Et toutes les preuves sont dans mon blogue avec PRESQUE tous les liens qui le prouve.

http://automne-alphonse-de-lamartine.blogspot.ca/

POUR L’HONNEUR DE JULIE FRANÇOISE BOUCHAUD DES HÉRETTES

Il me manque juste la cerise sur le gâteau, soit la preuve de la lecture du poème dans une église ou dans un cimetière à Paris entre 1817 à 1825 environ........

UNE PERSONNE EN FRANCE EST SUR CE DOSSIER........

Merci, votre opinion serait immensément la bienvenue

Gérald Simard
gerald41@cgocable.ca

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