Le soleil s’est couché, cocarde de l’azur ! C’est l’heure où le fellah, près de sa fellahine, Accroupi sur sa natte, avec son doigt impur, De son nombril squameux épluche la vermine. [...]
Tout dort. Je ne dors pas, moi, le cœur de la Terre. Pour regarder au ciel, j’écarte mon rideau, La lune est rouge ainsi qu’un grand coquelicot, Au loin les toits sont blancs comme aux plis d’un suaire. La lune est rouge ainsi qu’un grand coquelicot... [...]