Jean de La Ville de Mirmont

(1886-1914)

Recueil complet

1920 : L'Horizon chimérique (posthume)

Tous ses poèmes disponibles

Liste alphabétique

Liste analphabétique

Poèmes par ordre alphabétique

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V

 

Amie aux gestes éphémères...

Avec nos grands airs de batteurs d’estrade...

 

Le Bruit des arbres

 

Canaan

Cette enfant, où s’en va-t-elle...

Chère, les jours sont révolus...

Les Chrysalides

Comme Tycho-Brahé qui cherchait des planètes...

 

Le Décevant Amour

Les Demoiselles d’autrefois

Depuis tant de jours il a plu !...

Diane, Séléné, lune de beau métal...

Dimanches de banlieue

Dire qu’il nous faudra vivre parmi ces gens...

 

En voyant leurs fronts...

Épitaphe

Les Étincelles

Examen

 

Les Frères aînés

 

La Gargouille

Gens de bien, vertueux et probes...

Le Grand Voyage

 

Il a plu tout un jour de grisaille et de brume...

 

Je me suis embarqué sur un vaisseau qui danse...

Je porte au gros orteil un anneau d’or massif...

Je suis né dans un port et depuis mon enfance...

Je suis un être de sang froid...

 

La mer est infinie et mes rêves sont fous...

Le ciel incandescent d’un million d’étoiles...

Le cœur lourd de cuisine à l’huile et de piments...

Le rire clair, l’âme sans reproche...

Le vent de l’océan siffle à travers les portes...

Lorsque je t’ai connue aux Îles de la Sonde...

L’oiseau de paradis, l’ibis, le flamant rose...

 

Madrigal

Mon désir a suivi la route des steamers...

 

Nous ne sommes pas méchants...

Novembres pluvieux, tristes au bord des fleuves...

 

Ô la pluie ! Ô le vent ! Ô les vieilles années !...

Ô mes moulins à vent, ô mes vaisseaux à voiles...

 

Par l’appel souriant de sa claire étendue...

Par un soir de brouillard, en un faubourg du nord...

La Porte vitrée

Pourquoi ces mains, dont vous ne faites...

Promenade

Puisque tout s’étrique

 

Quand les bureaux et les usines...

Quel caprice insensé de tes désirs nomades...

 

Retour

Le Rêve et la Vie

 

Si je contemple le plafond...

Si j’étais gabarre ou chaland...

La Soif de vivre

 

Toi qui te connais mal et que les autres n’aiment...

 

Un port, c’est le commencement de l’inconnu...

 

Vaisseaux, nous vous aurons aimés en pure perte...

Vaisseaux des ports, steamers à l’ancre, j’ai compris...

Vaste comme l’appel

Vœu

Vois-tu, c’était trop beau, ma pauvre âme, vois-tu !...

Votre rire est éclatant...

Vous pouvez lire, au tome trois de mes Mémoires...

Vous savez que le vin des anges...

 


Toi qui te connais mal et que les autres n’aiment
Qu’en de vains ornements qui ne sont pas toi-même,
Afin que ta beauté natale ne se fane,
Mon âme, pare-toi comme une courtisane.
 
Lorsque reviendra l’ombre et que tu seras nue,
[...]

[lire le poème...]

La Porte vitrée


 
L’ombre du corridor obscur est éclairée,
Tout en haut, par le jour d’une porte vitrée
Aux carreaux de couleur, jaunes, rouges et verts.
Je suis l’enfant rêveur qui regarde à travers.
 
[...]

[lire le poème...]


Je suis né dans un port et depuis mon enfance
J’ai vu passer par là des pays bien divers.
Attentif à la brise et toujours en partance,
Mon cœur n’a jamais pris le chemin de la mer.
 
Je connais tous les noms des agrès et des mâts,
[...]

[lire le poème...]


Ô la pluie ! Ô le vent ! Ô les vieilles années !
Dernier baiser furtif d’une saison qui meurt
Et premiers feux de bois au fond des cheminées !
L’hiver est installé, sans sursis, dans mon cœur.
 
[...]

[lire le poème...]

Commentaire (s)
Déposé par MIRONER le 12 avril 2013 à 18h04

SUIS TRES INTERESSE --depuis l’émission sur la 5 de François Bunuel par
l’oeuvre de de Jean de la Ville de Mirmont il est vrai --et souhaite sinon publier
en revue une recension détaillée, peut-être accéder à des inédits, correspondances etc           merci me contacter   Pierre Mironer
pierremironer@gmail.com

ma revue n’est pas encore sur site, mais occippe une page entière sur Facebook résumant le sommaire du n° 45  où figurent des traductions de
R. Tagore

le n° 46 accessible vers le 10 MAI propose un dossier sur Mauriac avec
portrait d’Henri Cachau (Yves de Frontenac-Maurice de Guérin -Rimbaud)
et deux Ballades de Swinburne traduites et adaptées pour ne numéro.

Pour l’été, je vais me rapprocher des poètes "à particule", dont certains sont
sans doute oubliés, et traduire les textes de Whitman sur l’Inde . MERCI.

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par Christian le 12 avril 2013 à 20h39

À ce propos, il y a un facebook sur Jean de la Ville : https://www.facebook.com/groups/99142570365

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par jeanne marie le 18 octobre 2013 à 17h43

Bonjour,
je vois que vous vous intéressez à la poésie et plus généralement aux pacifistes. Permettez-moi de vous joindre ceci sur Romain Rolland qui a eu une grande correspondance avec Rabindranath Tagore et a lutté, avec de nombreux compagnons, pour l’idéal humaniste de fraternité entre les peuples. Il a aussi participé au lancement d’une Anthologie : Les poètes contre la guerre — Anthologie de la poésie française 1914-1919 est le dixième livre, publié en 1920 par les Editions du Sablier (créées à Genèves par René Arcos et Frans Masereel).
Actuellement, je prépare deux récitals de poésie pour l’an prochain, centenaire de cette terrible "Grande Guerre". Amicalement, Jeanne Marie
« Au-dessus de la haine »  à propos de Romain Rolland
Article daté du 15 septembre 1914  « Au-dessus de la haine » fut le premier titre d’ « Au-dessus de la mêlée ». Charles Péguy est tué le 5 septembre 1914, la guerre a commencé depuis un mois. L’article de Romain Rolland circule sous le manteau et suscite déjà la polémique, il est attaqué de toutes parts : lui, le pacifiste, on le traite de traître, de défenseur des Allemands. Il persévère dans son engagement soutenu par de fidèles compagnons de lutte. Un an plus tard, en octobre 2015, Ollendorf, l’éditeur suisse de « Jean-Christophe » publie un recueil de dix-sept articles sous le titre « Au-dessus de la mêlée ».
Dans son Introduction, Romain Rolland écrit : « Tout dans l’éducation que l’enfant reçoit à l’école est fait pour stimuler en lui la compréhension intellectuelle de la grande famille humaine. L’enseignement classique lui fait voir, par-delà les différences de races, les racines et le tronc communs de notre civilisation. L’art lui fait aimer les sources profondes du génie des peuples. La science lui impose la foi dans l’unité de la raison. Le grand mouvement social qui renouvelle le monde lui montre l’effort organisé des classes travailleuses pour s’unir en des espoirs et des luttes qui brisent les barrières. Les plus lumineux génies de la terre chantent, comme Walt Whitman et Tolstoï, la fraternité universelle dans la joie ou dans la souffrance, ou bien comme nos esprits latins, percent de leur critique les préjugés de haine et d’ignorance qui séparent les individus et les peuples.

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