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15 février 1843
1er janvier
 
À Albert Dürer
À Alexandre D.
À André Chénier
À Aug. V.
Abîme
À celle qui est restée en France
À celle qui est voilée
À ceux qui dorment
À ceux qui sont petits
À ceux qu’on foule aux pieds
À des âmes envolées
À des oiseaux envolés
Adieux de l’hôtesse arabe
Admire, enfant ! souvent aux marins de Messine ...
À Eugène Vicomte H.
À Georges
À Granville, en 1836
Ah ! vous voulez la lune...
Aimons toujours ! aimons encore !...
À Jeanne
À Jeanne : Je ne te cache pas que j’aime aussi les bêtes...
À Jules J.
À L...
À la belle impérieuse
À la fenêtre pendant la nuit
À la mère de l’enfant mort
À l’enfant malade pendant le siège
À l’Homme
À l’ombre d’un enfant
À Madame D. G. de G.
À Mademoiselle Fanny de P.
À mademoiselle Louise B.
À ma fille
À ma fille Adèle
L’Âme à la poursuite du vrai
À M. Froment Meurice
Ami, j’ai quitté vos fêtes...
Amis, un dernier mot ! — et je ferme à jamais...
À mon père
Amour
L’Âne Patience entre dans le détail
À Ol.
À Paul M.
À petite Jeanne
Apparition
Après justice faite
Après la bataille
Après l’hiver
Après une lecture de Dante
À propos de Doña Rosa
À propos de la loi dite liberté de l’enseignement
À propos d’Horace
À qui donc sommes-nous ? Qui nous a ? qui nous mène ?...
À quoi bon entendre...
À quoi je songe ? — Hélas ! loin du toit où vous êtes...
À quoi songeaient les deux cavaliers dans la forêt
À Ramon, duc de Benav
Attente
Au bois
Au bord de la mer
Aucune aile ici-bas...
Au fils d’un poète
Au lion d’Androclès
À une femme
À une jeune femme
À une jeune fille
À un enfant
À un homme partant pour la chasse
À un poète
À un poète aveugle
Au peuple
Au poète qui m’envoie une plume d’aigle
Au point du jour, souvent en sursaut, je me lève...
Au soleil couchant...
L’Autre
Autre chanson : L’aube naît, et ta porte est close...
Autrefois, j’ai connu Ferdousi dans Mysore...
Autre guitare : Comment, disaient-ils...
Aux anges qui nous voient
Aux arbres
Aux champs
Aux Feuillantines
Aux morts du 4 décembre
Aux proscrits
À Vianden
À Villequier
À Virgile
À vous qui êtes là
 
Baraques de la foire
Bêtise de la guerre
Bièvre
Billet du matin
La Blanche Aminte
Booz endormi
 
Cadaver
La Canadienne suspendant au palmier le corps de son enfant
Canaris
La Captive
Ce que c’est que la mort
Ce que dit la bouche d’ombre
Ce que dit le public
Ce qui se passait aux Feuillantines vers 1813
Ce qu’on entend sur la montagne
Cérigo
Certe, elle n’était pas femme et charmante en vain...
Ce siècle avait deux ans ! Rome remplaçait Sparte...
Ce siècle est grand et fort...
C’est à coups de canon qu’on rend le peuple heureux...
C’est dans la rue du Mail...
C’est la nuit ; la nuit noire...
C’est parce qu’elle se taisait
C’est une chose grande...
C’est une émotion étrange...
C’était la première soirée...
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent...
Chanson d’ancêtre
Chanson d’aujourd’hui : Je disais Dieu qu’aucun suppliant...
Chanson d’aujourd’hui : La vision de la vie...
Chanson d’autrefois : Jamais elle ne raille...
Chanson d’autrefois : Quelqu’un connaît-il ma cachette ?...
Chanson de Gavroche : La bourgeoisie est un veau...
Chanson de grand-père
Chanson de Maglia
Chanson de pirates
Chanson du Fou : Au soleil couchant...
La Chanson du spectre
Chanson en canot
Chanson : La femelle ? elle est morte...
Chanson pour faire danser en rond les petits enfants
Chanson : Proscrit, regarde les roses...
Chanson : Si vous n’avez rien à me dire...
Le Chant de ceux qui s’en vont sur mer
Chant sur le berceau
Charles Vacquerie
Le Chasseur noir
Le Château de l’Arbrelles
Chelles
Choses du soir
Choses écrites à Créteil
Chose vue un jour de printemps
La Chouette
La Cicatrice
Clair de lune
Claire
Claire P.
La Coccinelle
Colère de la bête
Comédie dans les feuilles
Commencement d’une illusion
Comment, disaient-ils...
Conduite de l’homme vis-à-vis de la création
Conduite de l’homme vis-à-vis de la société
Conduite de l’homme vis-à-vis de lui-même
Conduite de l’homme vis-à-vis des enfants
Conduite de l’homme vis-à-vis des génies
La Confiance du Marquis Fabrice
La Conscience
Coup d’œil général
Le Crapaud
Crépuscule
Cri de guerre du mufti
Croire, mais pas en nous
 
Danger d’aller dans les bois
Dans ce jardin antique...
Dans la forêt
Dans l’air
Dans l’alcôve sombre...
Dans le cimetière de ***
Dans le jardin
Dans le monde meilleur que rêve mon caprice...
Dans les ruines d’une abbaye
Date lilia
Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne...
Dénonciation de l’esprit des bois
Depuis six mille ans la guerre...
Dieu fait les questions...
Dizain de femmes
Les Djinns
Le Doigt de la femme
Dolor
Dolorosæ
Du haut de la muraille de Paris à la nuit tombante
 
Éclaircie
Écoutez. Je suis Jean. J’ai vu des choses sombres...
Écrit après la visite d’un bagne
Écrit au bas d’un crucifix
Écrit en 1827
Écrit en 1846
Écrit en 1855
Écrit sur la plinthe d’un bas-relief antique
Écrit sur la vitre d’une fenêtre flamande
Écrit sur le tombeau d’un petit enfant au bord de la mer
Écrit sur un exemplaire de la Divina Commedia
Églogue
Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin...
Elle était déchaussée, elle était décoiffée...
Elle était pâle, et pourtant rose...
Encore Dieu, mais avec des restrictions
Encore l’immaculée conception
En écoutant chanter la Princesse ***
En écoutant les oiseaux
L’Enfance
L’Enfant
L’Enfant et la Corde
Enfant, le peuple te regarde...
Les Enfants gâtés
Les Enfants pauvres
En frappant à une porte
En hiver la terre pleure...
En mai
En marchant la nuit dans un bois
En marchant le matin
En sortant du collège
Enthousiasme
Entre deux bombardements
Entrée dans l’exil
Enveloppe d’une pièce de monnaie dans une quête faite par Jeanne
Envoi des Feuilles d’automne
En voyant un petit enfant
Épilogue — Dans l’ombre
Épitaphe
Épitaphe de Jean Valjean
Épitaphes d’enfants
L’Épopée du lion
Est-il jour ? Est-il nuit ?...
Et Jeanne à Mariette a dit...
Et nox facta est
Éviradnus
Exil
L’Exilé satisfait
L’Expiation
Explication
Extase
 
Fable ou Histoire
Fantômes
La Fée et la Péri
Fenêtres ouvertes
La Fête chez Thérèse
La Fiancée du timbalier
Fiat voluntas
La Figliola
La Fleur et le Papillon
Fonction de l’enfant
Fonction du poète
Les Forts
France ! à l’heure où tu te prosternes...
Fuite en Sologne
Fulgur
Les Fusillés
 
Garde à jamais dans ta mémoire...
Gare !
Gastibelza, l’homme à la carabine...
Georges et Jeanne
La Grand-Mère
Grenade
Les Griffonnages de l’écolier
Guerre civile
Guitare : Gastibelza, l’homme à la carabine...
 
Halte en marchant
Hélas ! tout est sépulcre. On en sort, on y tombe...
Hermina
Heureux l’homme, occupé de l’éternel destin...
Hier au soir
Hier, la nuit d’été...
Homo duplex
Horror
 
Ibo
L’Idylle du vieillard
Il est un peu tard pour faire la belle...
Il était une fois
Il fait froid
Il faut que le poète, épris d’ombre et d’azur...
Il lui disait : Vois-tu, si tous deux nous pouvions...
Il n’avait pas vingt ans...
L’Immaculée Conception
Les Innocents
Insomnie
Insondable, immuable, éternel, absolu...
Intérieur
 
J’ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline...
J’aime l’araignée et j’aime l’ortie...
J’aime un groupe d’enfants...
Jamais elle ne raille...
Janvier est revenu...
Jeanne endormie — II
Jeanne endormie — III
Jeanne endormie — IV
Jeanne endormie — I — La Sieste
Jeanne était au pain sec...
Jeanne fait son entrée
Jeanne lapidée
Jeanne songeait, sur l’herbe assise...
Je disais Dieu qu’aucun suppliant...
Je la revois, après vingt ans, l’île...
Je lisais. Que lisais-je ? Oh ! le vieux livre austère...
Je n’ai pas de palais épiscopal en ville...
Je ne me mets pas en peine...
Je ne te cache pas que j’aime aussi les bêtes...
Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose...
Je payai le pêcheur qui passa son chemin...
Je prendrai par la main...
Je racontais un conte...
Je respire où tu palpites...
Je sais bien qu’il est d’usage...
Je suis des bois l’hôte fidèle...
Je suis enragé. J’aime et je suis un vieux fou...
Je suis fait d’ombre et de marbre...
J’étais enfant. Le bon abbé de la Rivière...
Jeune fille, la grâce emplit tes dix-sept ans...
Jeune fille, l’amour...
Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites...
J’eus toujours de l’amour pour les choses ailées...
Joies d’un soir
Jolies femmes
Jour de fête aux environs de Paris
 
La bourgeoisie est un veau...
La clarté du dehors ne distrait pas mon âme...
Laetitia rerum
La face de la bête est terrible ; on y sent...
La femelle ? elle est morte...
La France, ô mes enfants, reine aux tours fleuronnées...
La hache ? Non. Jamais...
Laissez. — Tous ces enfants sont bien là...
La nature est pleine d’amour...
La prisonnière passe, elle est blessée. Elle a...
La source tombait du rocher...
La tombe dit à la rose...
L’aube naît, et ta porte est close...
L’aurore s’allume...
L’autre jour, ami cher...
La vision de la vie...
Lazzara
Le comte de Buffon fut bonhomme...
Le couchant flamboyait...
Le firmament est plein de la vaste clarté...
La Légende de la Nonne
L’enfant, voyant l’aïeule à filer occupée...
Le père vieillissant gît malade en son lit...
Le poème éploré se lamente ; le drame...
Le poète s’en va dans les champs ; il admire...
Le Progrès calme et fort, et toujours innocent...
Les autres en tout sens laissent aller leur vie...
Les bêtes, cela parle ; et Dupont de Nemours...
Les enfants lisent, troupe blonde ;...
Les femmes sont sur la terre...
Les hirondelles sont parties...
Le soleil s’est couché ce soir dans les nuées...
Les petits sont ma joie en l’exil où nous sommes...
Les quatre enfants joyeux me tirent par la manche...
Les siècles sont au peuple ; eux, ils ont le moment...
Lettre
Lettre à une femme
Le vieillard chaque jour dans plus d’ombre s’éveille...
L’hirondelle au printemps cherche les vieilles tours...
Liberté !
Lise
Lorsque l’enfant paraît...
Lueur au couchant
Luna
Lux, I
 
Les Mages
Magnitudo parvi
Mais tu brûles ! Prends garde, esprit !...
Le Maître d’études
Ma Jeanne, dont je suis doucement insensé...
Les Malheureux
Le Manteau impérial
Mariée et mère
Les Martyres
Mazeppa
Melancholia
Mélancolie
Le Mendiant
La Mère qui défend son petit
Mères, l’enfant qui joue à votre seuil joyeux...
La Méridienne du lion
Mes adieux à l’enfance
Mes deux filles
Mes vers fuiraient, doux et frêles...
La Mise en liberté
Mon âme est faite ainsi...
Mon bras pressait ta taille frêle...
Mon enfance
Mon petit-fils
Mors
Mugitusque Boum
 
La Nature
N’envions rien
N’est-ce pas, mon amour, que la nuit est bien lente...
La Nichée sous le portail
Nomen, numen, lumen
Non
Non, nul ne peut me prendre...
Nos morts
Nourmahal-la-Rousse
Nous allions au verger cueillir des bigarreaux...
Nouvelle chanson : S’il est un charmant gazon...
Novembre
Nuit
La Nuit autour de l’Homme
Nuits de juin
Nuit tombante
 
Oceano nox
Ô Charles, je te sens près de moi. Doux martyr...
Ô Dieu ! si vous avez la France sous vos ailes...
Ô gouffre ! l’âme plonge et rapporte le doute...
Oh ! comme ils sont goulus...
Oh ! dis ! pourquoi toujours regarder sous la terre...
Oh ! je fus comme fou dans le premier moment...
Oh ! les charmants oiseaux joyeux...
Oh ! par nos vils plaisirs, nos appétits, nos fanges...
Oh ! pour remplir de moi ta rêveuse pensée...
Oh ! quand je dors, viens auprès de ma couche...
Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux...
Oh ! reviens ! printemps ! fanfare...
Les Oiseaux
L’Ombre
Ô mes lettres d’amour...
On vit, on parle, on a le ciel et les nuages...
Ô petits, je ne puis que vous voir et pleurer...
Ora, ama
Ô Rus
Ô souvenirs ! printemps ! aurore !...
Ô strophe du poète, autrefois, dans les fleurs...
L’Oubli
Où donc est la clarté ?...
Où donc est le bonheur ?...
Oui, je suis le rêveur ; je suis le camarade...
 
Parfois, je me sens pris d’horreur pour cette terre...
Parfois, lorsque tout dort...
Paroles dans l’ombre
Paroles sur la dune
Le Pas d’armes du roi Jean
Passé
Passereaux et rouges-gorges...
Pasteurs et troupeaux
Les Pauvres Gens
Les Paysans au bord de la mer
Pendant que le marin, qui calcule et qui doute...
La Pente de la rêverie
Pepita
Petit Paul
Pleurs dans la nuit
La Plume de Satan
Le Poète
Le Poète bat aux champs
Le Pont
Ponto
Le Portrait d’un enfant
Le Pot cassé
Pour le livre du grand-père
Pour l’erreur, éclairer, c’est apostasier...
Pour les pauvres
Premier Mai
Près d’Avranches
La Prière pour tous
Printemps
Promenades dans les rochers — I
Promenades dans les rochers — II
Promenades dans les rochers — III
Promenades dans les rochers — IV
Proscrit, regarde les roses...
Puisque j’ai mis ma lèvre...
Puisque le juste est dans l’abîme...
Puisque mai tout en fleurs...
Puisque nos heures sont remplies...
Puisqu’ici-bas toute âme...
Pure innocence ! vertu sainte !...
 
Quand la lune apparaît...
Quand le Cid fut entré dans le Généralife...
Quand le livre où s’endort...
Quand les guignes furent mangées...
Quand l’eunuque régnait à côté du césar...
Quand nous habitions tous ensemble...
Que la musique date du seizième siècle
Que le sort, quel qu’il soit, vous trouve toujours grande !...
Que les petits liront quand ils seront grands
Quelle est la fin de tout ?...
Quelques mots à un autre
Quelqu’un connaît-il ma cachette ?...
Qu’est-ce que cette terre ? Une tempête d’âmes...
Question sociale
Qu’était-ce que l’enfant ?...
Que t’importe, mon cœur...
Que voulez-vous ? L’enfant...
Quia pulvis es
Quiconque est amoureux...
 
Le Ravin
Réaction de la création sur l’homme
Regardez cet enfant de cinq ans ; la feuillée...
Regardez-les jouer...
Regardez : les enfants se sont assis en rond...
Regard jeté dans une mansarde
Relligio
Rencontre
Rencontre d’une petite fagotière
Réponse à un acte d’accusation
Le Revenant
Rêverie
Ronde pour les enfants
Rosa fâchée
La Rose de l’Infante
Le Rouet d’Omphale
 
Le Sacre de la Femme
Sagesse
Saison des semailles — Le Soir
Sara la baigneuse
Saturne
Sécurité du penseur
Sentiers où l’herbe se balance...
S’il est un charmant gazon...
Si vous n’avez rien à me dire...
Soir
Soirée en mer
Soleils couchants
Sommation irrespectueuse
Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée...
La Sortie
La Source
Sous les arbres
Le Soutien des empires
Souvenir de la nuit du 4
Souvenir d’enfance
Spectacle rassurant
Spes
La Statue
Stella
Suite
La Sultane favorite
Sur la falaise
Sur une barricade, au milieu des pavés...
Sur un portrait de sainte
Suzette et Suzon
Le Syllabus
 
Tentanda via est
La Terre
Tous les bas âges sont épars...
Toute la vie d’un cœur
Toutes sortes d’enfants...
Tout homme est pris...
Tout pardonner, c’est trop...
Tristesse d’Olympio
Tristesse du philosophe
Tristesse finale
Trois ans après
La Trompette du Jugement
Les Tronçons du serpent
Le Trouble-fête
Les Tuileries
Tu peux, comme il te plaît, me faire jeune ou vieux...
 
Ultima verba
Une alcôve au soleil levant
Une bombe aux Feuillantines
Une femme m’a dit ceci : — J’ai pris la fuite...
Une nuit à Bruxelles
Une nuit qu’on entendait la mer sans la voir
Une tape
Une terre au flanc maigre, âpre, avare, inclément...
Un grand sabre serait...
Un groupe tout à l’heure...
Un homme aux yeux profonds...
Un hymne harmonieux sort des feuilles du tremble...
Unité
Un jour au mont Atlas les collines...
Un jour je vis, debout au bord des flots mouvants...
Un jour, le morne esprit, le prophète sublime...
Un manque
Un soir que je regardais le ciel
Un spectre m’attendait dans un grand angle d’ombre...
Un tableau d’Albert Dürer
 
La Vache
Va-t’en, me dit la bise...
Veni, vidi, vixi
Vénus
Vere novo
Vers 1820
Victor, sed victus
La Vie aux champs
Vieille chanson du jeune temps
Viens ! — une flûte invisible...
La Ville prise
La Vision de Dante
Vision sombre ! un peuple en assassine un autre...
Vivants
Vœu
Voici que la saison décline...
Vois, cette branche est rude...
Voix dans le grenier
Vous êtes bien des fois venus dans ma demeure...
Vous rappelez-vous notre douce vie...
Voyage de nuit
Voyons, d’où vient le verbe ?...
 
Les Yeux Bleus de Jeanne
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