Et tout au fond du domaine loin, Où sont celles que l’on aime bien, La plus aimée me pleure, perdue De ma mort aux semaines venue ; La plus aimée de mon cœur s’attriste Et plonge ainsi que des fleurs ses mains Aux sources de ses yeux de chagrin, La bien-aimée de mon cœur s’attriste.
Or, en aujourd’hui et mes heures, Marie du temps quotidien Pour le travail et pour le pain Des vies qui rient, des vies qui pleurent, Je vous salue, Marie-aux-heures ;
Et vous salue, Marie-au-peuple, Mon peuple bon de chrétienté, Et si patient d’équité Depuis des temps d’éternité, Et vous salue, Marie, mon peuple.