Tu n’es donc plus, Esprit, qui viens de mourir ! Ô mon ennemi mort, repose !... La haine aussi est morte ; L’amour seul survit. Sur ta tombe je porte Ces roses. [...]
Et je vis à l’entrée De mes bosquets, ce soir, Étrange et merveilleux, Sa main blanche appuyée À cet arbre aux fruits d’or, Dont l’approche est fatale et l’atteinte Mortelle, un jeune dieu. [...]