Mais que ferai-je plus au Monde, Qui en Monde de maux abonde ? Adieu Monde, adieu tes débats, Tes cris, tes assauts, tes combats : Vérité, la retraite sonne ! L’Éternel tire à soi mon cœur (Par foi de ta force vainqueur) Et de sa gloire me couronne.
Quand la face noire des cieux Dérobe le jour à nos yeux, Je représente à ma mémoire Une autre nuit beaucoup plus noire : C’est quand ne voulant être instruit, Mondain, tu redoubles ta nuit, Et d’un aveuglement extrême Tu éteins ton flambeau toi-même.
Le péché et la mort, et le Monde et la chair Conspirèrent un jour contre l’âme immortelle. Le traître corps déjà les laissait approcher, Si la foi n’eût été pour lors en sentinelle. Qui du péché, du Monde, et de la chair l’effort [...]