Francis Carco(1886-1958) Tous ses poèmes disponiblesPoèmes par ordre alphabétique
Le Bar : De grosses tulipes de lumière jaune... Le Beau Couple Le Boulevard
Le Cabaret Le Carillon
La Danseuse Nue Dans l’enclos campagnard où sèche la lessive... De grosses tulipes de lumière jaune... Des voyous éteints par la noce...
La Goule
Hommage : Tes sourcils tracés au crayon...
Intérieur : Des voyous éteints par la noce... Intérieur : Le piano-manivelle...
Printemps : Dans l’enclos campagnard où sèche la lessive... Printemps : Je te donne ce coin fleuri...
Tes sourcils tracés au crayon...
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Les platanes, troués de soleil, s’immobilisent dans le soir. Rien ne bouge. La ville se recueille et s’il est ailleurs des boulevards et des faubourgs encombrés, ici on peut se retrouver dans le silence. Le café lui-même dispose à ces méditations : il offre ses longs fauteuils de rotin clair et ses absinthes qui, dans des gobelets de cristal, semblent condenser tout un ciel de rêveries précieuses. Mais quelle langueur vous pénètre, quel chaud à l’âme vous engourdit et vous accoude au bras bienveillant des chaises longues ! Il ne faut plus bouger : il ne faut plus remuer seulement la main. ll ne faut même pas abaisser une paupière. [...]
Elle est absolument nue dans la lumière... Orchestre. — La danseuse lève les bras. C’est une grande femme indifférente qui pose. Ses bras, son ventre, ses cuisses : voilà tout. On constate qu’elle est nue, qu’elle n’a ni bagues, ni sautoir pour son petit chiqué. Les attitudes qu’elle offre au public me sauvent du ridicule, puisque chacun s’éprend de l’art plastique devant cette femme dévêtue pour son rôle. [...] |
AgoraÉvаluations récеntes☆ ☆ ☆ ☆ ☆Соppéе : Fаntаisiе nоstаlgiquе Αngоt dе L’Épеrоnnièrе : «Τоutе сhоsе prеnd fin, tоut еst suјеt аu сhаngе...» ☆ ☆ ☆ ☆Cоmmеntaires récеntsDe Μаriо’nеt sur Βаtifоlаgе (Lаmаndé) De Lа Μusérаntе sur Sоnnеt : «Μоi, је vis lа viе à сôté...» (Сrоs) De Jоrsin sur Lеs Αmis trоp d’ассоrd (Hоudаr dе Lа Μоttе) De Сhristiаn sur Соntrе Ligurinus : «Τоut lе mоndе tе fuit...» (Dubоs) De Jаdis sur Αprès lа сlаssе (Hаrdу) De Βас mаrсеl sur Lеs Gеnêts (Fаbié) De Frаnçоis С. sur «Lе viеrgе, lе vivасе еt lе bеl аuјоurd’hui...» (Μаllаrmé) De Jасquеs Rоubаud sur «Οn m’а mis аu соllègе (оh ! lеs pаrеnts, с’еst lâсhе !)...» (Νоuvеаu) De Сеltоmаniаquе sur «Lе miсrоbе : Βоtulinus...» (Τоulеt) De Stеphеn Βiеnаrmé sur Lе Τоmbеаu dе Сhаrlеs Βаudеlаirе (Μаllаrmé) De Jаdis sur «Lе сhеmin qui mènе аuх étоilеs...» (Αpоllinаirе) De Ρаul-Jеаn sur Βаllаdе [dеs dаmеs du tеmps јаdis] (Villоn) De X. sur Splееn : «Τоut m’еnnuiе аuјоurd’hui. J’éсаrtе mоn ridеаu...» (Lаfоrguе) De Lа Μusérаntе sur Αu Саrdinаl Μаzаrin, sur lа Соmédiе dеs mасhinеs (Vоiturе) De Vinсеnt sur Lа Ρrеmièrе Νuit (Lаfоrguе) De Сurаrе- sur Lе Μаrtin-pêсhеur (Rеnаrd) De Сurаrе- sur Sоnnеt sur dеs mоts qui n’оnt pоint dе rimе (Sаint-Αmаnt) De Liоnеl sur Sоnnеt bоuts-rimés (Gаutiеr) De Сосhоnfuсius sur À prоpоs d’un « сеntеnаirе » dе Саldеrоn (Vеrlаinе) De Сосhоnfuсius sur «J’аimе l’аubе аuх piеds nus...» (Sаmаin) De Сосhоnfuсius sur «Quеl hеur, Αnсhisе, à tоi, quаnd Vénus sur lеs bоrds...» (Jоdеllе) Plus de commentaires...Ce sitePrésеntаtionCоntactSоutien |