Aloysius Bertrand(1807-1841) Recueil complet1842 : Gaspard de la nuit (posthume) Tous ses poèmes disponiblesPoèmes par ordre alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V
L’Air magique de Jehan de Vitteaux L’Alerte
Le bel Alcade Le Bibliophile
La Cellule Le Cheval mort
Les Deux Anges Les Deux Juifs
Le Falot Les Flamands Le Fou
Le Gibet Les Gueux de nuits
Les Lépreux
Le Maçon Les Muletiers
Le Nain
Oh ! que de fois je l’ai entendu et vu...
La Pluie
Que tu meures absous ou damné...
Le Raffiné Les Reîtres
La Salamandre Scarbo : Oh ! que de fois je l’ai entendu et vu... Scarbo : Que tu meures absous ou damné... La Sérénade Sonnet : À la Reine des Français...
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Ma chaumière aurait, l’été, la feuillée des bois pour parasol, et l’automne, pour jardin, au bord de la fenêtre, quelque mousse qui enchâsse les perles de la pluie, et quelques giroflée qui fleure l’amande.
Mais l’hiver, — quel plaisir ! quand le matin aurait secoué ses bouquets de givre sur mes vitres gelées, d’apercevoir bien loin, à la lisière de la forêt, un voyageur qui va toujours s’amoindrissant, lui et sa monture, dans la neige et la brume. [...]
Ce n’était pas quelque tableau de l’école flamande, un David Téniers, un Breughel d’Enfer, enfumé à n’y pas voir le diable.
C’était un manuscrit rongé des rats par les bords, d’une écriture toute enchevêtrée et d’une encre bleue et rouge.
« Je soupçonne l’auteur, dit le bibliophile, d’avoir vécu vers la fin du règne de Louis XII, ce roi de paternelle et plantureuse mémoire. [...]
Ils étaient là une douzaine qui mangeaient la soupe à la bière, et chacun d’eux avait pour cuiller l’os de l’avant-bras d’un mort.
La cheminée était rouge de braise, les chandelles champignonnaient dans la fumée, et les assiettes exhalaient une odeur de fosse au printemps. [...]
Qui n’aime, aux jours de la canicule dans les bois, lorsque les geais criards se disputent la ramée et l’ombre, un lit de mousse et la feuille à l’envers du chêne ?
*
Les deux larrons bâillèrent, demandant l’heure au bohémien qui les poussait du pied comme des pourceaux. [...] |
AgoraÉvаluations récеntes☆ ☆ ☆ ☆ ☆Viаu : «Τоn оrguеil pеut durеr аu plus dеuх оu trоis аns...» Vаn Lеrbеrghе : Lа Βаrquе d’оr ☆ ☆ ☆ ☆Lесоntе dе Lislе : «Ρlus dе nеigеs аuх prés. Lа nуmphе nuе еt bеllе...» Viаu : «Τоn оrguеil pеut durеr аu plus dеuх оu trоis аns...» Cоmmеntaires récеntsDe Frаnçоis С. sur «Lе viеrgе, lе vivасе еt lе bеl аuјоurd’hui...» (Μаllаrmé) De nе mbоmа sur Αprès lа сlаssе (Hаrdу) De Jасquеs Rоubаud sur «Οn m’а mis аu соllègе (оh ! lеs pаrеnts, с’еst lâсhе !)...» (Νоuvеаu) De Сеltоmаniаquе sur «Lе miсrоbе : Βоtulinus...» (Τоulеt) De Stеphеn Βiеnаrmé sur Lе Τоmbеаu dе Сhаrlеs Βаudеlаirе (Μаllаrmé) De Jаdis sur «Lе сhеmin qui mènе аuх étоilеs...» (Αpоllinаirе) De Ρаul-Jеаn sur Βаllаdе [dеs dаmеs du tеmps јаdis] (Villоn) De X. sur Splееn : «Τоut m’еnnuiе аuјоurd’hui. J’éсаrtе mоn ridеаu...» (Lаfоrguе) De Lа Μusérаntе sur Αu Саrdinаl Μаzаrin, sur lа Соmédiе dеs mасhinеs (Vоiturе) De Vinсеnt sur Lа Ρrеmièrе Νuit (Lаfоrguе) De Сurаrе- sur Lе Μаrtin-pêсhеur (Rеnаrd) De Сurаrе- sur Sоnnеt sur dеs mоts qui n’оnt pоint dе rimе (Sаint-Αmаnt) De Liоnеl sur Sоnnеt bоuts-rimés (Gаutiеr) De Сосhоnfuсius sur À prоpоs d’un « сеntеnаirе » dе Саldеrоn (Vеrlаinе) De Сосhоnfuсius sur «J’аimе l’аubе аuх piеds nus...» (Sаmаin) De Сосhоnfuсius sur «Quеl hеur, Αnсhisе, à tоi, quаnd Vénus sur lеs bоrds...» (Jоdеllе) De Sullу sur «Quаnd је pоuvаis mе plаindrе еn l’аmоurеuх tоurmеnt...» (Dеspоrtеs) De Jаdis sur Sоnnеt : «Vеnt d’été, tu fаis lеs fеmmеs plus bеllеs...» (Сrоs) De Jаdis sur Саusеriе (Βаudеlаirе) De GΑRΟUX Сhristiаnе sur Virgilе (Βrizеuх) De Rigаult sur Lеs Hirоndеllеs (Εsquirоs) Plus de commentaires...Ce sitePrésеntаtionCоntactSоutien |