Lorsque vous partirez, je ne vous dirai rien, Mais après tout l’été, quand reviendra l’automne, Si vous n’êtes pas là, zézayante, ô Madone, J’irai gémir à votre porte comme un chien. Lorsque vous partirez, je ne vous dirai rien. [...]
Si je mourais là-bas sur le front de l’armée Tu pleurerais un jour ô Lou ma bien-aimée Et puis mon souvenir s’éteindrait comme meurt Un obus éclatant sur le front de l’armée Un bel obus semblable aux mimosas en fleur [...]