Jean Pellerin


La Romance du retour


à Roger Allard.


Paris, milliers de promesses,
Appels de taxis inviteurs,
Aveux de nocturnes prouesses
Dans les corbeilles des facteurs,
Milliers de maisons, de femmes,
Sarabande d’hommes infâmes,
Tournois de mauvaises raisons !
Le ciné donne Forfaiture.
La marchande, sur sa voiture,
N’a pas plus de quatre saisons.
 
Foutons ses huit jours au poëte !
Moi, j’ai copié des chansons.
La femme du plombier, coquette,
Ne sort pas avec ses chaussons.
Drap blanc, satin cardinalice,
Dans l’ombre du car dîne Alice.
Elle regrette ses péchés
Quand son âme, cendre légère
D’une cigarette étrangère,
Tombe sur les fruits épluchés.
 
Aux aurores de Macédoine
Où glissait l’auto de Sarrail,
Que l’adjudant cherche un idoine
À la pose d’un nouveau rail.
Reviens au square de Laborde
Émouvoir ton sein qui déborde
Selon mon rêve de Corfou.
En mutilant un chant d’Église
Le rémouleur immobilise
La moitié d’un cycliste fou.
 
J’ai pleuré par les nuits livides
Et de chaudes nuits m’ont pleuré.
J’ai pleuré sur des hommes vides
À jamais d’un nom préféré.
Froides horreurs que rien n’efface !
La terre écarte de sa face
Ses longs cheveux indifférents,
Notre vieux monde persévère.
Douze sous pour un petit verre !
Combien va-t-on payer les grands ?
 
La dame du chalet d’aisances
Regarde le biplan furtif.
En manière de bienséance,
Claude m’offre un apéritif.
Le garçon chérit la caissière
Et mêle sirops et poussière
Au cœur d’un torchon hasardeux.
La caissière se couperose.
Et pour Monsieur ? — La même chose,
Cinzano — Deux cinzanos, deux !
 
Manon à l’Opéra-Comique,
Sphinx étonnant et cætera.
Il partit pour le Mozambique
À la recherche d’un ara.
Et, là-bas, une Vénus noire
Dont la cuisse énorme se moire
Au soir tombant d’un frisson d’or
Se fait chatouiller la luette
Pendant que la tendre alouette
Cède aux instances du condor.
 
Quarante-chevaux qui s’ébroue.
Arrêt. Le chauffeur va charger
Avant de partir une roue
Amovible. Un noble étranger,
Boyard ou camérier du Pape,
Monte. La craintive soupape
Élève un murmure brisé ;
Ses sœurs chantent avec ensemble,
Mais elle, doute, appelle, tremble
Sur un cylindre ovalisé.
 
La porte me flaire, elle hésite.
De pommes, avare espalier,
Voici, défleuri de visites,
Voici le plus bel escalier !
Voici le Seigneur devant l’arche !
Tringles, vibrez au ras des marches
Pour la fanfare qu’on lui doit ;
Joue un rôle, minuterie,
Déchaîne l’éclair des féeries
Sans la prière de mon doigt !
 
Mon logis est une Floride,
Ma maison est une Tempé.
Laisse une quémandeuse aride
Choyer le gardien de la paix.
Que la concierge nostalgique
D’une mixture odontalgique
Imbibe un coton pour sa dent ;
Malgré l’échalote des cèpes,
La vierge écorchant « Dans les steppes »,
Échangeons notre souffle ardent.
 
Grâce à toi l’univers s’explique ;
L’ombre hésitante de tes cils
Forme la grille qui s’applique
Sur tous nos textes obscurcis.
Ton geste résout et propose.
Le vers se lave de la prose,
Comme Aphrodite jaillissant
De l’écume qui la fomente,
D’un serpent vert, algue infamante,
Libère un torse éblouissant.
 
Ta nuque est une fleur choisie
Avec mille soins délicats
Par la fée aux matins d’Asie.
Tes bras ont le goût des muscats,
Tes cheveux tordent une flamme.
Tes genoux ouvrent une femme,
Un sourire vient se loger
Au plus tendre coin de ta bouche :
Lève ton visage que touche
Le bonheur au crayon léger.
 
C’était une nuit de novembre
Que mon amertume évoquait :
Le grand feu mêlait dans la chambre
Sa résine âpre à ton bouquet.
Ainsi que le soleil traverse
Un réseau nonchalant d’averses,
Il perçait, ton sourire las,
Des brumes de poudre irisée
Et, fraîche odeur vaporisée,
Une bruine de lilas.
 
Journaux, feuilletons, détectives,
Catalogues, modes d’été,
Chénier a des jeunes captives,
Et le divan, des voluptés.
Là-haut, méprisant la sourdine,
On te mutile Borodine,
Rageuse dépravation !
Amusons-nous avec nos bouches,
Laissons se fatiguer les mouches
À faire de l’aviation.
 
Rester là ! Fermer les persiennes,
Voyager des mois et des mois
Dans ses amours, chacun les siennes,
Amants étrangers et siamois !
Contempler durant tout l’automne
Cette mer à fleurs de cretonne,
Puis, un jour, arriver soudain,
Sans que l’imprévu nous enivre,
À ce blanc royaume du givre
Où chaque vitre est un jardin.
 
Suspends ton vol ! priait cet autre.
Vieillard méthodique et gaffeur,
Va porter ta barbe d’apôtre
Aux soins odorants du coiffeur.
Si tu pouvais, inexorable,
Laisser la boîte où court le sable
Entre la brosse et le rasoir...
Mais déjà ta droite hâtive
Gave, gave la rotative
De papier à vendre le soir.
 
Fermons les romans d’aventures,
Oublions le chien sur un plaid,
Et regardons les devantures
Où se complaisent les complets.
J’achèterai cette commode.
Le film n’a que douze épisodes,
Pearl a cent costumes tailleurs.
Viens, laisse danser les bretelles
Au souvenir de tarentelles,
Et courons désirer ailleurs.
 
Pour que le lampas mente et rie
On va dans les grands magasins.
Lampas, pas, passementerie,
Bassins, basins, René Bazin.
Il est malsain, prétend le sage,
De vouloir s’élever. La cage
Enferme l’ascenseur dompté.
Sombre fureur des bousculades !
La vendeuse crie : « Accolade... »
On s’embrasse. Fraternité !
 
Dansons. Le tango se déroule
Comme un boa qui digéra.
Près de Saint-Philippe-du-Roule
Un Turc a suggéré Péra.
D’un caprice, un sultan fait sienne
Une large Circassienne.
L’eunuque a fini les liqueurs ;
Il sommeille sur les caroubes,
Appelle-moi : Kout-al-Kouloube
Ou bien : Nourriture des Cœurs.
 
Carmen, la changeante Espagnole,
Aimait les courses de taureaux,
J’aime la course des bagnolles
À l’heure où l’on sort des bureaux.
La banque a des guichets sans nombre
Mais Peter, marchand de son ombre,
N’ose, offrir le chèque maudit
Où le diable a mis son paraphe.
Cependant, la dactylographe
L’agrafe d’un œil enhardi.
 
Ces messieurs ne vont pas au Louvre,
Ils n’ont pas de mauvais desseins.
Ils sont moroses. Mais, quand s’ouvre
Le portefeuille, saint des saints,
Leur cœur est une vaste lyre
Et leur unanime délire
Est ce délire qui clouait
L’Homme de Dieu sur la montagne
Et les croyants de la Bretagne
Aux anneaux polis du Faouet.
 
Trafics. Dépêches des agences
Et diligence des agents.
Mines d’or ! La T. S. F. lance
Aux ondes un message urgent.
Là-bas le prospecteur prospecte,
Ici, le noir caissier suspecte.
Le Salon d’Automne est ouvert !
Or, on n’a peint que des prairies ;
Comme un banc devant la Mairie,
Le Salon d’Automne est tout vert.
 
L’hémérocalle safranée,
Le nyctanthe de Malabar
Ne fleurissent plus cette année
Les tubes nickelés du bar.
Le lad est parti, Dolly brune,
À qui vous filiez une thune
Contre un pronostic pour Longchamp.
Seule, demeure la gravure
Où l’Anglaise au teint de saumure
Flatte, rêveuse, un chien couchant.
 
Le néphrétique est frénétique.
Poincaré lève son gibus
Que ramène un bout d’élastique.
Cahoté par l’R, autobus,
Debout et songeur sur la poupe
Un homme sourit à la soupe
Qui l’attend. D’honneurs saturé,
Des lois automatique otage,
Le Président pense au potage
Fait par Madame Poincaré.
 
Locataire de l’Elysée,
J’agencerais de beaux repas.
On verrait la nappe empourprée
Avec la fleur du catalpa.
On entendrait des comédiennes,
Des chorégraphes indiennes
Broderaient de fauves splendeurs.
J’aurais, au temps caniculaire,
Des esclaves, ô Baudelaire,
Nus et tout imprégnés d’odeurs.
 
Chez l’infortuné libraire, ivres,
Les personnages des romans
Se promènent de livre en livre.
La Bovary prend pour amant
Julien Sorel. De Virginie
Valmont est le mauvais génie.
Paul chez Salammbô va pleurer :
Que voulez-vous qu’elle lui dise ?
Le client rend la marchandise,
Non, cela ne peut pas durer !
 
L’Opéra, le Carpeaux à l’encre,
Et l’Oméga dans le lointain,
La galère toujours à l’ancre
Du fade métropolitain.
Voici la Paix. C’est une enseigne.
Au comptoir un géranium saigne ;
Mais Toulet a rejoint l’Adour
Où l’Orient tourne sur l’axe
Des pipes noires que malaxe
La princesse Boudroulboudour.
 
Allons boire. Au Lapin Agile
Frédéric tend au récitant
Un de ses plats pétris d’argile
Et dit au public réticent :
« Le poète est comme la rose,
Mesdames, il faut qu’on l’arrose
Pour ne le point voir dépérir. »
Gabrielle a la gorge calme,
Je lui décernerai la palme
Au gymkhana de mes désirs.
 
Pauvreté, chaste sœur de l’homme,
Je voudrais qu’on chantât ton lied.
Le chœur se tait. Et je suis comme
Le lézard aux seuils de Jamshyd.
Le monde n’a crié Lucine
Que pour accoucher de l’usine.
La fantaisie et le subtil
Vont fuir le règne du morlingue ;
Ils sont déjà dans la carlingue
Et chacun dit : « Ainsi soit-il ».
 
De quelle magnéto géante,
De quel encéphale exalté
Sortira la parcelle ardente,
L’étincelle de la bonté ?
Mais le siècle est laid, l’homme ladre,
La toile est assortie au cadre.
Une vétuste Alice Ozy
Croit que Satan qui la menace
Se cache sous l’armoire à glace
Pour voir son derrière moisi.
 
Ô tristesse des parapluies,
Bourgeois tièdes et constipés,
Bonnet de coton qui s’ennuie
Sur un Ubu morne et grippé !
Shirting et pilou de ces dames,
Bassesse ingrate de ces âmes,
Habitudes, raisonnements,
Oui, c’est pour ces larves sans charmes
Que Pellerin porta les armes
Et dormit au cantonnement !
 
Venez, esclaves, mes pensées
Consoler. Et, si vous tardez,
Vous verrez mes mains balancées
Sur quelque mauvais coup de dés.
Bouleversez l’ordre comique,
Chantez une chanson cosmique,
Ouvrez-nous les Eldorados
Que Dranem y soit — ou Candide.
Laissons le boulevard sordide
Et que se lève le rideau.
 
Tout l’horizon de l’ouvrière
Est la fenêtre de l’hôtel
Où son regard, morne tarière,
Perce des trous dans l’immortel.
Sa machine, plus diligente,
Fait mille piqûres qu’argente
Le don illimité d’un fil.
Et si la fenêtre s’efface,
Si l’inconnu s’offre de face
Elle cherche encor son profil.
 
Ferme les tiroirs de ton âme.
Au philosophe, ce cardeur,
Ne va pas donner, pauvre femme,
Le matelas de ta candeur.
Ces trésors dont la toile est pleine,
Ces illusions, douce laine,
Il y coucherait sa raison.
Et la science organisée
C’est la paille colonisée :
Insomnie et démangeaisons.
 
La cuisinière au lit de sangle
Quand la chevauche le frotteur
Ne construit pas sur le même angle
Que les savants de chez Pasteur.
Provençal aux chœurs de Mireille
L’auvergnat du passage Reille
Devient brahmine avec Lakmé.
Le Hanovre se croit Cythère,
Qui-tu-sais l’étroit mousquetaire,
Et moi, je m’imagine aimé.
 
Aimer ? Qui se leurre ? Aristippe ?
Le professeur d’ocarina
Qui, chaque soir, après sa pipe,
Jouait « C’est dans tes yeux, Lina » ?
Est-ce mademoiselle Angèle
Dont chaque larme se congèle
À la froideur des sentiments ?
Ou la Reine des érasties
Vêtant par galvanoplastie
Les cadavres de ses amants ?
 
Majestueuse, la nuit tombe
Ainsi qu’à la fin d’un sonnet.
L’adultère chauffe ses lombes
Chez un monsieur qu’elle connaît.
Sur la pellicule argentée,
Déjà, la cohorte excitée
Des cowboys gagés au ciné
Cravache, éperonne, se campe,
Et va jeter devant la lampe
L’ardeur d’un galop obstiné.
 
Aimer. Sieste sur le rivage.
Ton lit est un geôlier courtois.
L’oiseau qui traverse la page
A choisi sa route et son toit.
L’amour, au meilleur de ses zèles
Ne s’endort pas avec ses ailes.
Ton lit est le noir souterrain
Où nulle sorcière ne file.
Ton lit est la barque immobile
Dans le panorama forain.
 
Au clavier Chopin se confie
En un la mineur affligé.
Je mettrai ta photographie
Près de Joffre à son G. Q. G.
Cézanne arrondit une pomme,
Potin arrondit une somme,
La guenon bâille son ennui,
Des trains sifflent vers les banlieues,
Une étoile rose, une bleue,
Un rideau glisse... Et c’est la nuit.
 
Silence. Les dernières rames
Impatientes aux arrêts
Vont porter les dernières dames
Au terminus de Champerret.
Armistice des porcelaines.
La vitre a mangé nos haleines
En face, les époux vantés
Opposant leurs ventres convexes
Tentent d’utiliser leurs sexes
Aux yeux d’un Greuze épouvanté.
 
Aimer. Tu seras dévêtue,
J’aurai quitté mon pyjama.
Il faudra que je m’évertue,
Non. Je pars pour Yokohama.
Le charbon devient maritime
Et le large fauteuil intime,
Où va chatoyer ton crépon,
Sent qu’en son cuir se cristallise,
Soudain, l’âme d’une valise
Dans les cahots d’un entrepont.
 
Je veux un logis où le rêve
Puisse fumer, conclure un bail,
S’établir, former des élèves
Et se promener en chandail.
Où, plus promptes que les hertziennes,
À Chandernagor ou à Sienne
Ses ondes sauront le placer.
L’espoir filigrane une voile,
L’eau fait gauchir les seaux de toile,
Une bielle va m’exaucer.
 
« Ne touchez pas aux allumettes ! »
Disait Prométhée aux enfants.
Porte un bracelet-amulette
Cornaline et poil d’éléphant.
Ni le dol ni la malveillance,
Ne pourront fausser la Balance,
Ou fêler l’urne du Verseau.
Une planète salutaire
Par la flèche du Sagittaire
Vint s’épingler à ton berceau.
 
Calypso voit partir Ulysse.
On a laissé tomber Didon
Tu feras poivrer ma pelisse
Quand j’aurai gagné mon pardon.
Dans la rue un moteur m’appelle ;
Son ralenti soyeux épelle
Un chant nomade et reconnu
Adieu, mon exigeante hôtesse.
L’exil nourrira la tristesse
De la rose de ton pied nu.
 

Paris-1919.

Commentaire(s)
Déposé par Gaston Bachelard le 20 décembre 2012 à 11h37

   « La porte me flaire, elle hésite » Jean Pellerin

« En ce seul vers, tant de psychisme est transféré à l’objet qu’un lecteur attaché à l’objectivité n’y verra que simple jeu d’esprit. Si un tel document provenait de quelque lointaine mythologie, on l’accueillerait plus aisément.
Mais pourquoi ne pas prendre le vers du poète comme un petit élément de mythologie spontanée ? Pourquoi ne pas sentir que dans la porte est incarné un petit dieu de seuil ? »

           Gaston Bachelard (La poétique de l’espace)

[Lien vers ce commentaire]

Mon florilège

(Tоuriste)

(Les textes et les auteurs que vous aurez notés apparaîtront dans cette zone.)

Compte lecteur

Se connecter

Créer un compte

Agora

Évаluations récеntes
☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Сrоs : L’Hеurе frоidе

Rimbаud : Μа Βоhèmе

Rimbаud : Οphéliе

Vеrlаinе : Νеvеrmоrе : «Sоuvеnir, sоuvеnir, quе mе vеuх-tu ?...»

Vеrlаinе : Μоn rêvе fаmiliеr

Αpоllinаirе : Lа Lоrеlеу

Lаhоr : Саlmе dеs plаntеs

Μussеt : Sоnnеt : «Sе vоir lе plus pоssiblе еt s’аimеr sеulеmеnt...»

Βаudеlаirе : Rесuеillеmеnt

Μilоsz : Lа Τаvеrnе du pоrt

☆ ☆ ☆ ☆

Lаfоrguе : Αquаrеllе еn сinq minutеs

Ρizаn : «Jе nе sаis соmmеnt је durе...»

Соurtеlinе : Lе Соup dе mаrtеаu

Τеlliеr : Сhаnsоn sur un thèmе сhinоis

Dеlаruе-Μаrdrus : Énеrvеmеnts

Dеlаruе-Μаrdrus : Соmpаrаisоns

Соrbièrе : Hеurеs

Βоumаl : «Νе rоuvrе pаs се livrе, il fаit mаl. Ιl rеssеmblе...»

Hаrаuсоurt : Ρlеinе еаu

Βiсhеt : Quаnd lа nuit sоrtirа

Cоmmеntaires récеnts

De Сосhоnfuсius sur Lаssitudе (Vеrlаinе)

De Сосhоnfuсius sur Ρаsiphаé (Βаnvillе)

De Сосhоnfuсius sur «Соmmе сеs аssаssins fеignеnt d’аvоir grаnd sоin...» (Lа Сеppèdе)

De Frаnçоis Соppéе sur Lе Соup dе mаrtеаu (Соurtеlinе)

De Gеоrgеs Соurtеlinе sur Lе Соup dе tаmpоn (Соppéе)

De Τоtо28 sur Βibliоthèquеs (Αutrаn)

De Τоtо28 sur Sоnnеt : «Sе vоir lе plus pоssiblе еt s’аimеr sеulеmеnt...» (Μussеt)

De Lа Μusérаntе sur «Jе vis mа Νуmphе еntrе сеnt dаmоisеllеs...» (Rоnsаrd)

De Αzuré dе lа fаuсillе sur Соntrе lа јаlоusiе (Urfé)

De Lа Μusérаntе sur «Sоit quе је sоis hаï dе tоi, mа Ρаsithéе...» (Rоnsаrd)

De Vinсеnt sur Lеs Βiеnfаits dе lа nuit (Rоllinаt)

De Siхtе sur «D’un оutrаgеuх соmbаt...» (Αubigné)

De lасоtе sur «Jе sаis biеn qu’оn dirа quе је suis témérаirе...» (Βirаguе)

De mdrlоl sur Lеs Léprеuх (Βеrtrаnd)

De Vinсеnt sur Ρаrsifаl (Vеrlаinе)

De Vinсеnt sur «Μаdаmе, si tu vеuх mе prêtеr tоn оrеillе...» (Βirаguе)

De Lа piаnistе sur Αlmаnасh (Сrоs)

De Jеаnnе-d’Αrс sur «Се quе ј’аimе аu printеmps, је tе vеuх dirе Μêmе...» (Μаgnу)

De vinсеnt sur «Un pеu dеvаnt quе l’аubе аmеnât lа јоurnéе...» (Gоdаrd)

De Ρiеrrоt sur «Sеs purs оnglеs très hаut dédiаnt lеur оnух...» (Μаllаrmé)

De Lа Μusérаntе sur Sоnnеt : «Hа ! nе mе blâmе plus, mаis blâmе mоn dеstin...» (Viviеn)

Plus de commentaires...

Flux RSS...

Ce site

Présеntаtion

Acсuеil

À prоpos

Cоntact

Signaler une errеur

Un pеtit mоt ?

Sоutien

Fаirе un dоn

Librairiе pоétique en lignе