Louis Ménard

Rêveries d’un païen mystique, 1876


Thérapeutique



J’ai lu, je ne sais où, la légende amoureuse
De Raymond Lulle : on dit qu’un jour il rencontra
Une femme fort belle, et l’amour pénétra
Dans son cœur calme, et vint troubler sa vie heureuse.
 
Il quitta, comme Faust, la route ténébreuse
De l’austère science, et son amour dura
Jusqu’au jour où l’objet qu’il aimait lui montra
Son sein, que dévorait une lèpre hideuse.
 
Miroirs de volupté, beaux lacs aux flots d’azur
Où se cache toujours quelque reptile impur,
Anges d’illusion, démons au corps de femmes,
 
Sirènes et Circés, qu’il est triste le jour
Où, pour guérir nos cœurs du poison de l’amour,
Vous nous montrez à nu la lèpre de vos âmes !
 

Commentaire (s)
Déposé par Jadis le 11 juin 2020 à 07h45

Art poétique
----------------

Raymond Lulle — why not ? les pistes sont nombreuses.
Faust ? mais oui, à merveille, ou bien Zarathoustra ;
Un lac, divin miroir — l’habituel fatras —
La recette est connue et un peu poussiéreuse.

Il faut rendre l’histoire un tantinet scabreuse ;
Aussi, sans hésiter, galant, on inclura
Une beauté fatale, un sein, et patatras !
On se retrouve au lit avec une emmerdeuse.

Là-dessus, rajoutons une couche d’azur,
Le monstre du Loch Ness (au moins) ; ce qui est sûr,
C’est que le démon gîte en l’âme de la femme.

Certes, faire rimer l’amour avec le jour,
On dira ce qu’on veut, ça paraît un peu court :
Mais bon, vous m’en mettrez deux ou trois kilogrammes.

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Déposé par Curare- le 11 juin 2020 à 16h56

Bonjour oiseau

Je m’ennuie je m’ennuie jusqu’à envier la mort-
En voulant l’effleurer parfois -
Hier je devais mourir-
Je l’ai vue foncer sur moi -
et je n’ai pas eu 1 surplus de battement de cils -
Elle a voulu me narguer tu sais
Et nulle peur n’ai montré-
Je lis tes réponses en chimie ou en mathématiques-
Ton esprit est aussi hermétique que celui
De Raymond Lulle mon maître penseur de l’au-delà-
Je pense que tu souffres avec une puissance atteignant ma curiosité
Ton questionnement me rapproche un peu de toi ..
Mais tes rêves surtout, sont faciles à comprendre...

Tu veux bien me parler dis ?

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Déposé par Esprit de celle le 11 juin 2020 à 21h41

https://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/Poemes/aloysius_bertrand/a_m_david_statuaire?fbclid=IwAR1CfjPJ5c-y-yh81QZPHv0t_ohfq9I5FckToaMFbjLF0B8dyG3aU1VtqmQ

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Déposé par Lilith le 11 juin 2020 à 21h44

https://www.forum-metaphysique.com/t4210-lillith

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Déposé par Curare- le 28 juin 2020 à 12h27

Et Cochonfucius invoqua Lilith, Faust & Kaeser

Je surfais sur les âmes, alors j’ai voulu savoir Jadis,
Qui était Kaeser ?

Remembrance :

Journal de Curare du 04/12/2012
Objet : Faust & Lilith en 2000 alexandrins -


’’Je pense qu’il l’a en réserve dans les profondeurs de son disque, et que si quelqu’un le lui demande gentiment...’’Jbb

Cher monsieur P. Kaeser-

Je viens à vous après avoir plongé dans votre univers par le biais d’1 étrange rencontre entre 1 chercheur du CNRS
et 1 génie qui vit en ermite près de Bruxelles -

Tous 2 se sont rencontrés le 16 novembre dernier à Paris,
lors d’1 colloque organisé par Jean-Jacques Lefebvre
sur le thème de_____ l’alcool. (Hips!)

Jbb a remis gracieusement au génie,
1 ouvrage de vous qu’il avait imprimé sur le net
il y a fort fort longtemps___
(Enfin, je crois ..les chercheurs vous savez..)

Le génie m’a parlé de cet ouvrage et m’écrit ceci :

’’L’un s’intitule FAUST ET LILITH : 2000 alexandrins*.
L’autre est une traduction d’un texte célèbre de Lewis Carroll, LA CHASSE AU SNARK; un texte assez intraduisible, ce pourquoi il en existe plusieurs traductions, la plus connue étant d’Aragon.

Ces textes sont signés Pascal Kaeser, un fantaisiste suisse dont je ne sais rien, que ce que je viens de trouver sur le Net. ’’

Moi je vous trouve aussi absolument fantaisiste et sur le conseil de Jean-Baptiste, je viens vous demander très humblement et gentiment (voir plus avant)
si vous avez conservé dans l’antre de votre infernale machine, les 2000 alexandrins (Mazette !).

J’ose espérer que vous prendrez ma demande en considération, et puis non,
surtout agacez moi en disant que vous n’avez pas de temps à perdre -
Et alors, je vous répondrais qu’1 jour, en fouinant dans 1 troc, j’ai trouvé un livre de Pif & Pouf ! (euh Pif & son pote le chat)
Oui monsieur, en excellent état, que même que je l’ai acheté pour 1 €.

Je trouve que pour 1 suisse, vous parlez bien le français - donc vous n’êtes pas 1 petit suisse,

Au fait, je m’appelle Curare -
Et je traîne dans l’infernale
Mais moins souvent ces temps-ci...

Bien respectueusement,

Curare-

Ps : l’* c’est le rajout du génie - voici :

___________________
*Deux vers à titre d’exemple:

Dévorez de vos yeux mes petits seins pointus
Qui plaident le désir auprès de l’Institut !

(C’est La Luxure qui parle)

Il plaisante toujours ce génie ...vous savez..

Cher Jadis,
Peut-être aurez-vous envie de savoir si PK, répondit à ce message ? . .  juste au nom de la poésie . .  

Vous me direz . .  
1 pensée comme ça à l’envolée
en essuyant une larme
pour celui que je n’ai jamais oublié-  
1 larme ne tue pas
des milliers de larmes ne tuent pas
des terreurs & ou des douleurs d’enfant ne tuent pas
On vit avec. .

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