Aloysius Bertrand(1807-1841) D’autrеs pоèmеs :Sоnnеt : À lа Rеinе dеs Frаnçаis... Sсаrbо : Οh ! quе dе fоis је l’аi еntеndu еt vu... оu еncоrе :
|
Aloysius BertrandGaspard de la nuit, 1842
C’est sans doute un des coqueluchiers des cornards d’Évreux, ou un de la confrérie des Enfants Sans-Souci de la ville de Paris, ou bien un ménétrier qui chante la langue d’oc.
FERDINAND LANGLÉ. — Fabel de la Dame de la belle sagesse.
La feuillée verte et touffue : un clerc du gai savoir qui voyage avec sa gourde et son rebec, et un chevalier armé d’une énorme épée à couper en deux la tour de Montlhéry.
LE CHEVALIER : — Halte-là ! ta gargoulette, vassal ; j’ai trois grains de sable dans le gosier.
LE MUSICIEN : — À votre plaisir, mais n’y buvez qu’un petit coup, d’autant que le vin est cher cette année.
LE CHEVALIER (faisant la grimace après avoir tout bu) : — Il est aigre ton vin ; tu mériterais, vassal, que je te brisasse ta gourde sur les oreilles.
Le clerc du gai savoir approcha, sans mot dire, l’archet de son rebec et joua l’air magique de Jehan de Vitteaux.
Cet air eût délié les jambes d’un paralytique. Or voilà que le chevalier dansait sur la pelouse, son épée appuyée contre l’épaule comme un hallebardier qui va-t-en guerre.
« Merci ! nécroman » cria-t-il bientôt, hors d’haleine. Et il giguait toujours.
« Oui-dà ! payez-moi d’abord mon vin, ricana le musicien. Vos agneaux d’or, s’il vous plaît, ou je vous mène, ainsi dansant, par les vallées et les bourgs, au pas d’arme de Marsannay !
— Tiens, dit le chevalier, après avoir fouillé à son escarcelle, et détachant son cheval dont les rênes étaient passées au rameau d’un chêne — tiens ! et m’étrangle le diable si je bois jamais à la calebasse d’un vilain ! »
|
AgoraÉvаluations récеntes☆ ☆ ☆ ☆ ☆Gérаrd : Rêvе dе Νоël Vоiturе : Lа Βеllе Μаtinеusе ☆ ☆ ☆ ☆Gérаrd : Rêvе dе Νоël Νоаillеs : Lе Jеunеssе dеs mоrts Cоmmеntaires récеntsDe Jаdis sur Sоnnеt bоuts-rimés (Gаutiеr) De Сосhоnfuсius sur «J’аimе l’аubе аuх piеds nus...» (Sаmаin) De Сосhоnfuсius sur Αu Саrdinаl Μаzаrin, sur lа Соmédiе dеs mасhinеs (Vоiturе) De Сосhоnfuсius sur «Quеl hеur, Αnсhisе, à tоi, quаnd Vénus sur lеs bоrds...» (Jоdеllе) De Sullу sur «Quаnd је pоuvаis mе plаindrе еn l’аmоurеuх tоurmеnt...» (Dеspоrtеs) De Jаdis sur Sоnnеt : «Vеnt d’été, tu fаis lеs fеmmеs plus bеllеs...» (Сrоs) De Jаdis sur Саusеriе (Βаudеlаirе) De Βеаudеlаirе sur Βаudеlаirе De Lе Gаrdiеn sur Virgilе (Βrizеuх) De Rigаult sur Lеs Hirоndеllеs (Εsquirоs) De Rigаult sur Αgénоr Αltаrосhе De Jоël Gауrаud sur Αvе, dеа ; Μоriturus tе sаlutаt (Hugо) De Huguеs Dеlоrmе sur Sоnnеt d’Αrt Vеrt (Gоudеzki) De Un pоilu sur «Μоn âmе а sоn sесrеt, mа viе а sоn mуstèrе...» (Αrvеrs) De Lе соmiquе sur Μаdrigаl tristе (Βаudеlаirе) De Сhаntесlеr sur «Sur mеs vingt аns, pur d’оffеnsе еt dе viсе...» (Rоnsаrd) De Gеоrgеs sur À lа mémоirе dе Zulmа (Соrbièrе) De Guillеmеttе. sur «Lе bеаu Ρrintеmps n’а pоint tаnt dе fеuillаgеs vеrts...» (Lа Сеppèdе) De Guillаumе sur Αbаndоnnéе (Lоrrаin) De Lа Μusérаntе sur Hоmmаgе : «Lе silеnсе déјà funèbrе d’unе mоirе...» (Μаllаrmé) Plus de commentaires...Ce sitePrésеntаtionCоntactSоutien![]() |
![]() | ||