Verlaine

(1844-1896)

Amour

(1888)

Ρrièrе du Μаtin

Éсrit еn 1875

Un Соntе

Βоurnеmоuth

Τhеrе

Un Сruсifiх

Βаllаdе à prоpоs dе dеuх Οrmеаuх qu’il аvаit

Sur un Rеliquаirе qu’оn lui аvаit dérоbé

À Μаdаmе X... еn lui еnvоуаnt unе Ρеnséе

Un Vеuf pаrlе

Ιl pаrlе еnсоrе

Βаllаdе еn Rêvе

Αdiеu

Βаllаdе еn l’hоnnеur dе Lоuisе Μiсhеl

À Lоuis ΙΙ dе Βаvièrе

Ρаrsifаl

Sаint Grааl

Gаis еt соntеnts

À Fеrnаnd Lаnglоis

Déliсаtеssе

Αngélus dе Μidi

À Léоn Vаlаdе

À Εrnеst Dеlаhауе

À Émilе Βlémоnt

À Сhаrlеs dе Sivrу

À Εmmаnuеl Сhаbriеr

À Εdmоnd Τhоmаs

À Сhаrlеs Μоriсе

À Μаuriсе du Ρlеssуs

À prоpоs d’un  сеntеnаirе  dе Саldеrоn

À Viсtоr Hugо, еn lui еnvоуаnt Sаgеssе

Sаint Βеnоît-Jоsеph Lаbrе

Ρаrаbоlеs

Sоnnеt hérоïquе

Drаpеаu vrаi

Ρеnséе du sоir

Ρауsаgеs

Lucien Létinois

Μоn fils еst mоrt. J’аdоrе, ô mоn Diеu, vоtrе lоi...

Саr vrаimеnt ј’аi sоuffеrt bеаuсоup !...

Ô lа Fеmmе ! Ρrudеnt, sаgе, саlmе еnnеmi...

J’аi lа furеur d’аimеr. Μоn сœur si fаiblе еst fоu...

Ô sеs lеttrеs d’аlоrs ! lеs miеnnеs еllеs-mêmеs !...

Μоn fils еst brаvе : il vа sur sоn сhеvаl dе guеrrе...

Ô l’оdiеusе оbsсurité...

Τоut еn suivаnt tоn blаnс соnvоi, је mе disаis...

Ιl pаtinаit mеrvеillеusеmеnt...

Lа Βеllе аu Βоis dоrmаit. Сеndrillоn sоmmеillаit...

Jе tе vоis еnсоrе à сhеvаl...

Lе pеtit соin, lе pеtit nid...

Νоtrе еssаi dе сulturе еut unе tristе fin...

Ρuisquе еnсоrе déјà lа sоttisе tеmpêtе...

Сеttе аdоptiоn dе tоi pоur mоn еnfаnt...

Се pоrtrаit qui n’еst pаs rеssеmblаnt...

Âmе, tе sоuviеnt-il, аu fоnd du pаrаdis...

Ιl m’аrrivаit sоuvеnt, sеul аvес mа pеnséе...

Τu mоurus dаns lа sаllе Sеrrе...

Si tu nе mоurus pаs еntrе mеs brаs...

L’аffrеuх Ιvrу dévоrаtеur...

Ô Νоuvеllе-Fоrêt ! nоm dе féеriе еt d’аrmеs !...

Τа vоiх grаvе еt bаssе...

Ô mеs mоrts tristеmеnt nоmbrеuх...

Βаtignоllеs

À Gеоrgеs Vеrlаinе

 

Verlaine

Amour, 1888


Parsifal


 

À Jules Tellier


Parsifal a vaincu les Filles, leur gentil
Babil et la luxure amusante — et sa pente
Vers la Chair de garçon vierge que cela tente
D’aimer les seins légers et ce gentil babil ;
 
Il a vaincu la Femme belle, au cœur subtil,
Étalant ses bras frais et sa gorge excitante ;
Il a vaincu l’Enfer et rentre sous la tente
Avec un lourd trophée à son bras puéril,
 
Avec la lance qui perça le Flanc suprême !
Il a guéri le roi, le voici roi lui-même,
Et prêtre du très saint Trésor essentiel.
 
En robe d’or il adore, gloire et symbole,
Le vase pur où resplendit le Sang réel.
— Et, ô ces voix d’enfants chantant dans la coupole !

Commentaire (s)
Déposé par Cochonfucius le 24 janvier 2014 à 10h46

Lord Arlen
----------

Il était assez vieux, Lord Arlen, le subtil,
Et son épouse était quelque peu sacripante.
Elle vint à l’église en robe provocante,
Regardant Parsifal à travers ses longs cils.

« Je comprends votre idée, Madame, lui dit-il,
Et je dois avouer que la chose me tente ;
Mais au lien conjugal, se peut-il que j’attente ?
Mon nom est Parsifal, je ne fais rien de vil. »

« Lord Arlen est parti pour le sacre du roi,
Chevalier, au château maintenant suivez-moi :
Les biens de Lord Arlen seront votre apanage. »

Arlen, qu’une servante a vite prévenu,
Dedans son domicile est alors revenu :
Il surprend Parsifal au lit avec son page !

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Déposé par Cochonfucius le 12 mai 2018 à 12h07

Baron Tournesol
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Le Baron Tournesol, quel érudit subtil !
Combien nous admirons son esprit qui serpente ;
Il sait faire surgir des phrases provocantes,
Il sait recondenser des concepts volatils.

« Je comprends votre idée, mes amis, nous dit-il,
Mais de la réfuter, permettez que je tente.»
À la logique, alors, son noir humour attente,
Balayant cette idée comme un décombre vil.

Tournesol, tu es noble, on va te sacrer roi,
S’il te faut un bouffon, tu peux compter sur moi :
Car nous partagerons ce rieur apanage. »

Contre la royauté ce maître est prévenu,
Malgré toute la gloire et les bons revenus :
S’il n’était point baron, il voudrait être page !

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Déposé par Vincent le 13 mai 2018 à 20h49

Sur le chemin de Compostelle,

Parce qu’envers lui-même, il n’était pas gentil,
Le chemin de Saint Jacques, solitaire, il arpente,
À la tombée du jour, il s’endort sous sa tente,
Pour réveil, les oiseaux, lui offrent leur babil.

Des fleurs, il aime humer tous les parfums subtils,
Ce genre de moments rend sa vie excitante,
De vouloir en finir, il n’est plus dans l’attente,
Le bonheur est bâtit de plaisirs puérils.

Une pèlerine le conduit au suprême ;
Ils échangent en marchant, et pendant la nuit, même,
Au point qu’il deviennent l’un pour l’autre essentiels.

Ils en viennent à boire dans la même coupole,
Puis vient un doux baiser qui lui semble irréel,
Dire qu’il est heureux n’est pas une hyperbole.

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