Les Contrerimes, 1921
LIII
— « Enfin, puisque c’est Sa demeure,
Le bon Dieu, où est-Y ?
— « Chut, me dit-elle : Il est sorti,
On ne sait à quelle heure. »
« Et de nous tous le plus calé,
Je dis : Satan lui-même,
Ne sait en ce désordre extrême
Où diable Il est allé. »
Commentaire (s)
Déposé par Cochonfucius le 31 décembre 2013 à 10h48
Commandement de scepticisme
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Tu ne mettras point en demeure
Ton Dieu, ni au défi
De se montrer au nid,
Que ce soit tard ou de bonne heure.
Tu ne devras point déballer
Ses secrets de famille,
Ses trucs, ses pacotilles ;
Même si c’est mal installé.
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Déposé par Christian le 31 décembre 2013 à 12h44
C’est pas de la vraie contrerime ça ! - Rewrite :
Tu ne mettras point en demeure
Ton Dieu, ni au défi
Si tard de se montrer au nid,
Ni même de bonne heure.
Tu ne devras point déballer
Ses secrets de famille,
Ses vieux trucs ni ses pacotilles,
Même mal installé.
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Déposé par Cochonfucius le 31 décembre 2013 à 15h29
Ah, mais oui !
Merci pour la retouche.
Et bonne année 2014 !
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Déposé par Christian le 31 décembre 2013 à 17h55
De même !...
2014 une année qui ne rime à rien, paraît-il... Il y a quand même les bourgs lorrains de Gorze et Saint-Julien-Lès-Gorze, et les mots en "orge" prononcés par quelqu’un qui zézaye :
À Versaill’s, Nolhac dit en riant :
« C’est moi que j’ suis Louis Quatorze ! »
« Tu en as menti par ta gorze ! »
dit Emmanuel en zézayant.
(Jehan Rictus : Le Pauvre se remémore les fêtes franco-italiennes)
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