Lamartine

(1790-1869)

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Un nom

 

Le Vallon

Vers improvisés sur un album

La Vigne et la Maison

Les Voiles

 
Vers improvisés sur un album


 
Le livre de la vie est le livre suprême
Qu’on ne peut ni fermer ni rouvrir à son choix ;
Le passage attachant ne s’y lit pas deux fois,
Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même :
[...]

[lire le poème...]


 
Mon cœur est en repos, mon âme est en silence ;
Le bruit lointain du monde expire en arrivant,
Comme un son éloigné qu’affaiblit la distance,
À l’oreille incertaine apporté par le vent.
 
[...]

[lire le poème...]

Le Crucifix


 
Toi que j’ai recueilli sur sa bouche expirante
Avec son dernier souffle et son dernier adieu,
Symbole deux fois saint, don d’une main mourante,
                  Image de mon Dieu !
 
[...]

[lire le poème...]

Consolation


 
Quand le Dieu qui me frappe, attendri par mes larmes,
De mon cœur oppressé soulève un peu sa main,
Et, donnant quelque trêve à mes longues alarmes,
Laisse tarir mes yeux et respirer mon sein ;
 
[...]

[lire le poème...]

Commentaire (s)
Déposé par Gerald Simard le 25 janvier 2014 à 04h54

LA PREUVE

Bonjour,

Une minute,

Le poème L’AUTOMNE de Lamartine a été obligatoire à l’éducation depuis 1857 au Canada et à différentes date dans d’autres pays et nos grands-parents devaient l’apprendre par cœur (avec preuve). On sait grâce à la télévision que les prêtres et curés qui enseignaient le français été très dure, avec le bâton et la ceinture et même en abusant des élèves. Nos prédécesseurs ont appris le poème L’AUTOMNE de Lamartine avec son interprétation avec le bâton et la ceinture.

C’est pour cette raison, qu’il y a juste une vieille interprétation que l’on a toujours accepté les deux yeux fermés de peur de ne pas se faire aimer par l’église et le voisinage.....

Aujourd’hui grâce aux meilleurs dictionnaires encyclopédiques de littérature nous pouvons avoir notre propre opinion et interprétation, , JE SUIS sur le point de faire sortir toutes les copies des archives des musées Lamartine et ceux de Paris en rapport à Lamartine et Julie Bouchaud pour faire la démonstration que l’interprétation de ce poème est splendide et plein de romance. Ce qui démontre sans le moindre doute que L’AUTOMNE est un éloge funèbre pour une dame.

Et toutes les preuves sont dans mon blogue avec PRESQUE tous les liens qui le prouve.

http://automne-alphonse-de-lamartine.blogspot.ca/

POUR L’HONNEUR DE JULIE FRANÇOISE BOUCHAUD DES HÉRETTES

Il me manque juste la cerise sur le gâteau, soit la preuve de la lecture du poème dans une église ou dans un cimetière à Paris entre 1817 à 1825 environ........

UNE PERSONNE EN FRANCE EST SUR CE DOSSIER........

Merci, votre opinion serait immensément la bienvenue

Gérald Simard
gerald41@cgocable.ca

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