L’objectif de cette réserve naturelle lyrique est de mettre en valeur la poésie classique de langue française par
des textes soigneusement présentés et une navigation facile et sobre à travers l’équivalent d’un livre de 15000 pages que
l’amateur de poésie pourra parcourir soit en le feuilletant, soit y localisant les textes qui l’intéressent grâce à d’ingénieuses tables.
Plusieurs milliers de poèmes y sont archivés :
les œuvres complètes de certains grands poètes et pour d’autres plus mineurs une collection de pièces plus ou moins « d’anthologie ». (D’ailleurs si vous estimez qu’y manquent des poèmes remarquables,
un petit message permettra de les y ajouter.)
Pellerin : Quotidiennes
Musset : L’Espoir en Dieu
Choderlos de Laclos : Chanson : : «L’amour lui-même a créé ma bergère...»
La Ville de Mirmont : «Ô mes moulins à vent, ô mes vaisseaux à voiles...»
Baudelaire : Les Bienfaits de la lune
Franc-Nohain : Paysage de neige
Vallée des Barreaux : «Ce n’est qu’un vent furtif que le bien de nos jours...»
Rimbaud : Les Poètes de sept ans
Apollinaire : C’est Lou qu’on la nommait
Toulet : La Cigale.
Sainte-Beuve : «L’autre nuit, je veillais dans mon lit sans lumière...»
Apollinaire : La Synagogue
Toulet : «Sur l’océan couleur de fer...»
Saint-Amant : Sonnet sur des mots qui n’ont point de rime
Gautier : Concordances
Dupont : Les Bœufs
Apollinaire : Poème lu au mariage d’André Salmon
Nelligan : Évangéline
Leconte de Lisle : In excelsis
Franc-Nohain : La locomotive regarde une vache en passant
Scarron : Épitre à Monsieur Sarazin
Fourest : Le Cid
Baïf : «Ô doux plaisir plein de doux pensement...»
Hugo : La Grand-Mère
Rollinat : Rondeau du guillotiné
Nouveau : Aphorismes
Banville : «Sculpteur, cherche avec soin...»
Noailles : «De quoi t’ai-je, en ce jour, frustré, cœur endormi ?...»
Apollinaire : La Tzigane
Apollinaire : La Loreley
Ramuz : Premier matin
Baudelaire : Brumes et Pluies
Laforgue : Complainte d’un certain dimanche
Noailles : «Le désir triomphal, en son commencement...»
Lamartine : Ode sur la naissance du Duc de Bordeaux
Apollinaire : 2e canonnier conducteur
Rimbaud : Voyelles
La Ville de Mirmont : «Par un soir de brouillard, en un faubourg du nord...»
Gautier : Solitude
Toulet : En Arles.
Sully Prudhomme : L’Étranger
Dupont : Les Fraises des bois
La Ville de Mirmont : «Je suis né dans un port...»
Ronsard : «Tu es seule mon cœur, mon sang et ma Déesse...»
Levey : Homewards
Orléans : «Le temps a laissé son manteau...»
Fabre d'Églantine : Je t’aime tant
Heredia : Les Conquérants
Gautier : Voyage
Cros : Sonnet : «Je sais faire des vers perpétuels. Les hommes...»
Toulet : «L’amour n’est plus...»
Chateaubriand : Vers trouvés sur le pont du Rhône
Sully Prudhomme : Sur l’eau
Ronsard : «Ma fièvre croît toujours, la vôtre diminue...»
Rimbaud : Le Bateau ivre
Apollinaire : Nuit rhénane
Rictus : Jasante de la Vieille
Jammes : L’Âne de Sancho Pança
Hugo : Églogue
Derème : «Puisque je suis assis sous ce pin vert et sombre...»
Gautier : Le Godemichet de la gloire
Franc-Nohain : L’éléphant
Toulet : «Tu m’avais dit...»
Elskamp : «Ma sœur aînée, Mélancolie...»
Rollinat : De profundis !
Apollinaire : Les Colchiques
Apollinaire : Marizibill
Hugo : «Qu’est-ce que cette terre ? Une tempête d’âmes...»
Laforgue : «Un soir de printemps sur un banc...»